Click here to load reader

de Walfer Buet DE WALFER BUET 3 NR. 1 JANUAR 2016 DE WALFER BUET ÇA BOUGE DU CÔTÉ DES RASCHPËTZER ! 01 Fi Nouvelle avancée du côté des galeries souterraines des Raschpët -

  • View
    0

  • Download
    0

Embed Size (px)

Text of de Walfer Buet DE WALFER BUET 3 NR. 1 JANUAR 2016 DE WALFER BUET ÇA BOUGE DU...

  • CHRONIQUES : 22 Chroniques de Walferdange

    STORY : 3 Ça bouge du côté des Raschpëtzer !

    Ja nv ie r/ /2 01 6

    de

    Wa lf er

    Bu et

    LES ÉC

    HO S D

    E L A C

    OM MU

    NE

    DE W

    ALF ER

    DA NG

    E

  • 03 Ça bouge du côté des Raschpëtzer !

    07 Communications officielles

    16 Actualités associatives

    22 Chronique : Un mois en photos

    24 Calendrier des manifestations

    05 Da tut sich was bei den Raschpëtzer!

    07 Amtliche Mitteilungen

    16 Vereinsleben

    22 Chronik: Ein Monat in Bildern

    24 Veranstaltungskalender

    SO MM

    AI RE

    IN HA

    LT

  • DE WALFER BUET 3

    NR. 1 JANUAR 2016 DE WALFER BUET

    ÇA BOUGE DU CÔTÉ DES RASCHPËTZER ! 01

    Fi Nouvelle avancée du côté des galeries souterraines des Raschpët- zer, ce réseau de 30 puits taillés dans le roc et reliés entre eux par une galerie de 700 m dans la forêt de Helmsange. Si depuis 15 ans, le site n’avait pas été touché, ce dernier vient de subir tout récemment, en septembre et octobre 2015, de nouvelles transformations à hauteur du « Dauvebur », une source d’eau à faible débit dans la forêt de Helm- sange – à la frontière des communes de Walferdange et Steinsel. « L’existence de la source originale a toujours été connue, tout comme son emplacement, cependant nous avons fait quelques aménagements pour que son eau s’écoule à l’air libre et nous avons stabilisé le talus avec de gros blocs de pierre », résume Guy Waringo. Pour ce faire, celui qui a suivi l’histoire des Raschpëtzer depuis le début n’a pas hésité à faire

    appel à une société allemande qui est dotée de machines spéciales – notamment d’une pelle araignée qui travaille habituellement en région alpine, une pelle « magique » selon Nicolas Kohl, grâce à laquelle les travaux ont pu être effectués en à peine trois ou quatre jours. Un nou- veau sentier a également été aménagé sous forme d’escalier pour facili- ter les déplacements des curieux qui souhaiteront visiter les lieux.

    Mit dem „Raschpëtzer“-Wasser HINAB ins römische Siedlungsgebiet, une rétrospective en mots et en images

    Des travaux immortalisés à travers les mots et les souvenirs de Nicolas Kohl, auteur d’un dixième livre consacré aux Raschpëtzer, la passion

    Les Raschpëtzer sont à nouveau à la une. Après plusieurs phases de travaux, le site vient d’être modifié et fait déjà l’objet d’un nouveau livre de Nicolas Kohl, l’un des premiers à avoir découvert ce système souterrain de conduites d’eau datant de l’ère romaine.

    SO MM

    AI RE

    IN HA

    LT

    01

  • 4 DE WALFER BUET

    DE WALFER BUET NR. 1 JANUAR 2016

    de sa vie. « J’ai dû revenir à plu- sieurs reprises sur la rédaction de cet ouvrage. Une première fois en juillet, lorsque j’avais presque fini mais que j’ai appris par M. Waringo que des travaux allaient débuter sur le site. Puis en octobre, quand le site a une nou- velle fois été embelli », raconte celui qui a été l’un des premiers à pénétrer, en 1986, dans ce réseau de conduites souterraines. « Fina- lement, je suis très content que ces nouveautés aient été intégrées à mon livre, qui s’en trouve du coup enrichi de 23 pages expli- catives ». Alors que la première version de l’ouvrage retraçait de manière plus générale l’his- toire des Raschpëtzer et des recherches effectuées sur place, ces 23 pages supplémentaires se rapportent aux dernières fouilles ayant eues lieu sur le site et font état de la situation actuelle des travaux, d’où l’engouement de M. Kohl. À la pointe de l’actua- lité, l’ouvrage de Nicolas Kohl, baptisé Mit dem „Raschpëtzer“- Wasser HINAB ins römische Sied- lungsgebiet – « HINAB » faisant référence au sens de l’eau qui coule du haut vers le bas, soit du plateau « Pëtschend » vers la cité romaine – retrace ainsi l’histoire de ces galeries gallo-romaines, souve- nirs, anecdotes et photos à l’appui. « J’ai écrit en introduction du livre que sans les eaux du < Hae- dchen >, il n’y aurait pas eu de colons romains dans la vallée et que sans cité romaine, il n’y aurait pas eu cette canalisation d’enver-

    gure dans la forêt de Helmsange. Ceci pour expliquer que le canal et la cité romaine forment un tout et qu’il est temps d’envisa- ger ce tout comme un ensemble archéologique et historique important  », commente l’écri- vain. « Dans ce sens, je me réjouis d’ailleurs que pour la première fois, et de leur propre initiative, les bourgmestres de Walferdange et de Steinsel aient choisi d’écrire une préface à quatre mains. Car j’ai aussi écrit ce livre pour inci- ter les communes à œuvrer main dans la main ».

    Mais Nicolas Kohl se veut aussi visionnaire, puisque dans son ouvrage il s’est amusé à imaginer les travaux et découvertes qui pourraient être faits par la suite. Ce dernier souhaite ainsi impli- quer la commune de Steinsel dans le projet, puisque le site ne s’étend pas que sur le territoire de Walferdange-Helmsange, et créer un parc archéologique naturel autour d’une grande partie de la cité romaine de Helmsange avec, pourquoi pas, un musée qui aurait pour but de conserver les ves- tiges gallo-romains de la région. Il espère que d’autres personnes viendront encore apporter leur pierre à l’édifice. « C’est unique ce que nous avons à Walferdange, un héritage hors-pair laissé par nos ancêtres et qu’on ne trouve nulle part ailleurs au Luxem- bourg ou dans la Grande Région. J’espère qu’on va en faire quelque chose », déclare l’écrivain.

    Ainsi, ce dernier aime à s’ima- giner la villa romaine transfor- mée en musée dédié à l’histoire gallo-romaine de la ville, et le site lui-même ponctué de panneaux explicatifs. « Sans compter qu’il reste encore beaucoup à explorer ! Il faudrait par exemple s’occuper de ce grand palier situé en bordure de forêt et qui semble avoir servi à quelque chose en particulier. Des fouilles doivent y être menées car je suis sûr qu’on y trouvera une nouveauté », préconise Nicolas Kohl. Des fouilles supplémen- taires, divers travaux et des ana- lyses d’eau sont déjà prévus pour l’année prochaine.

    01-02 Nicolas Kohl observe l’avancée des travaux à la source du Dauvebur. Nicolas Kohl begutachtet den Fortschritt bei der Aushebung der Dauvebur-Quelle. 03 L’état actuel de la source du Dauvebur après tous les travaux effectués cette année. Der jetzige Zustand der Dauvebur-Quelle, nach Abschluss aller diesjährigen Arbeiten.

    Le livre sera présenté aux personnes invitées jeudi 7 janvier 2016, à 11 heures, à la Maison Dufaing de Walferdange.

    Prix de vente : 44,50 € // 170 pages en vente à l’accueil des communes de Walferdange et de Steinsel.

    Présentation du livre

    Mit dem „Raschpëtzer“-Wasser HINAB ins römische Siedlungsgebiet, de Nicolas Kohl

    Le qanat des « Raschpëtzer » dans la forêt de Helmsange est un aqueduc souterrain, datant du temps des Romains, en très bon état de conservation. Il pourrait comprendre environ 30 puits. Ces puits, dont les plus profonds atteignent 36 m, sont – sauf exception – taillés dans le roc et reliés entre eux par une galerie longue de 700 m, traversant le plateau « Pëtschend ».

    La galerie servait à acheminer l’eau captée au fond dans une canalisation en pierres sèches vers les résiden- ces romaines se trouvant dans la pente ensoleillée de la vallée de l’Alzette. Commencés en 1967, les travaux de recherche et de restauration se poursuivent sur ce site archéologique probablement unique en son genre en Europe.

    Visites guidées : renseignements à la mairie de Walferdange.

    Les Raschpëtzer, c’est quoi ?

    02

    03

  • DE WALFER BUET 5

    NR. 1 JANUAR 2016 DE WALFER BUET

    04

    DA TUT SICH WAS BEI DEN RASCHPËTZER! Die Raschpëtzer sind wieder in den Schlagzeilen. Nach verschiedenen Arbeitsphasen wurden Teile des Umfeldes der Anlage soeben neu gestaltet, und Nicolas Kohl, einer der ersten, der das unterirdische Wasserleitsystem aus römischer Epoche entdeckte, hat dem einzigartigen Bauwerk ein neues Buch gewidmet.

    D Es gibt neue Fortschritte bei der unterirdischen Anlage der Raschpëtzer, ein im Helmsin- ger Wald gelegenes System aus 30 Brunnen, die in Fels gehauen und durch einen 700 m langen Stol- len miteinander verbunden sind. In dem Gebiet hatte sich seit 15 Jahren nicht mehr viel bewegt. Doch vor kurzem, genauer im September und Oktober 2015, wurden Umbauarbeiten vor- genommen, und zwar auf der Höhe des „Dauveburs“ – einer Quelle mit geringer Wasserfüh- rung im Helmsinger Wald – auf der Grenze der Gemeinden Wal- ferdingen und Steinsel. „Es war schon immer bekannt, dass eine

    Quelle existiert, und ebenfalls, wo sie sich befand. Doch wir haben verschiedene Arbeiten vorgenommen, damit das Quell- wasser nach außen treten kann. Die Böschungen haben wir mit großen Steinblöcken befestigt“, erklärt Guy Waringo. Hierfür hat der Ingenieur, der die Geschichte der Raschpëtzer von Beginn an mitverfolgte, sich nicht gescheut, eine deutsche Firma einzuschal- ten, die über normalerweise im Alpengebiet eingesetzte Spezial- maschinen verfügt – insbeson- dere über einen Schreitbagger, von Nicolas Kohl selbst als „Zau- berbagger“ be