Walfer Buet Septembre 2014

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    25-Jul-2016

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    CHRONIQUE : 23Un mois en photos

    Septembre//2014

    STORY : 3Le jour du dynamitage du pont de l'Alzette

  • 03 Le jour du dynamitage du pont de l'Alzette

    07 Communications officielles

    13 Actualits associatives

    23 Chronique : Un mois en photos

    28 Calendrier des manifestations

    05 Als die Alzette-Brcke gesprengt wurde

    07 Amtliche Mitteilungen

    13 Vereinsleben

    23 Chronik: Ein Monat in Bildern

    28 Veranstaltungskalender

    SOMM

    AIRE

    INHA

    LT

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    DE WALFER BUET NR. 8 SEPTEMBRE 2014

    LE JOUR DU DYNAMITAGE DU PONT DE L'ALZETTE

    Fi Voici des documents de la Seconde Guerre mondiale d'une valeur inestimable , dclare John Allard, qui s'occupe des archives de la Mmoire collective audiovisuelle de la commune de Walferdange. Ce sont les seules images connues qui montrent le dynamitage d'un pont au Luxembourg par les Alle-mands. Partout dans la valle de l'Alzette, la Wehrmacht avait fait exploser les passages sur la rivire pour ralentir la progression de l'arme amricaine. John Allard dsigne les scnes dramatiques sur les photos, qui montrent le pont de l'Alzette Walferdange, d'abord voil par la fume de la dtonation, puis rduit en dbris. Tout de suite aprs, un pont provisoire en bois y fut construit par des pionniers amricains.

    Des photos spectaculaires de valeur historique

    Ces prises de vue spectaculaires ont t ralises par Emil Schmit, natif de Walferdange. Son fils Jean Schmit, instituteur Walferdange, relate cette entreprise courageuse : Muni de son appareil photo, mon pre s'tait cach dans les buissons, l'endroit de l'actuel campus uni-versitaire prs du rond-point, d'o il avait une vue dgage sur le pont. Comme d'autres habitants, il avait aperu, les jours prcdents, les Allemands charger des caisses en bois d'explosifs sur le pont. Aprs, les occupants avaient mis en garde les habitants de Walferdange. Les riverains du pont s'taient alors mis l'abri dans leurs caves ou avaient quitt les lieux. Alors que les soldats

    amricains progressaient et posi-tionnaient leurs tireurs derrire les gros arbres prs de la maison Delacre, l'actuelle maison Henni-cot, les artilleurs allemands firent sauter le pont, 16 heures, heure locale.

    Jean Schmit raconte que son pre a instinctivement appuy sur le dclencheur au moment de la premire explosion. Les photos montrent un nuage tout noir flot-tant au-dessus du pont comme un champignon, ainsi que des pierres et des dbris volant dans tous les sens. Aprs un bref change de coups de feu, les Amricains franchirent le lit de l'Alzette et escaladrent les vestiges du pont, sans trouver le moindre ennemi de l'autre ct de la rivire. Les

    Allemands avaient pris la fuite par Helmsange et Stafelter. Mais trois d'entre eux, dcourags, avaient fauss compagnie leurs cama-rades et staient rfugis dans le confessionnal de l'glise parois-siale dont les fentres avaient t dtruites lors de l'explosion. Le soir mme, le cur les y dcouvrit, avant de les livrer aux Amricains.

    Les jeunes victimes de Walferdange

    Heureusement, la libration de Walferdange n'a fait que de rares victimes, si ce n'est lors d'un v-nement fatal quelques jours de la libration. Le 1er septembre 1944, un accident se produisit rue Prince Henri ( An der Rll ). Un vhi-cule de l'arme allemande charg

    Il y a 70 ans, le Luxembourg tait libr de l'occupation allemande

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    Le 9 septembre 1944, les forces allies, qui avaient dbarqu en Normandie le 6 juin, atteignirent le Grand-Duch de Luxembourg, qui fut libr aprs quatre annes et demie d'occupation nazie. Le 10 septembre 1944, Walferdange accueillit des soldats amricains, venus mettre fin aux horreurs de la Seconde Guerre mondiale. Mais cette journe de libration ne s'est pas droule sans instants dramatiques.

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    de munitions prit feu, causant la mort de six soldats d'origine autri-chienne. Ceux-ci furent enterrs provisoirement au cimetire de Walferdange, avant d'tre transf-rs dans un cimetire militaire.

    Pour la commune de Walferdange, les annes prcdant la libration avaient t plus dvastatrices, avec la mort de nombreux jeunes gens. Certains avaient t enrls de force dans la Wehrmacht par les

    nazis, comme Norbert Colling, qui raconte ses aventures sur Walfer Buet TV tout le mois septembre. D'autres avaient rejoint les mou-vements de la Rsistance pour combattre les troupes hitlriennes. Ceux qui ont t dcouverts ont fini en camps de concentration, o ils ont t torturs avant d'tre ex-cuts. Les noms des vingt habitants de Walferdange ayant pri pendant la Seconde Guerre mondiale sont gravs sur un monument de com-

    mmoration place des Martyrs, tout prs de la Maison Dufaing. La plaque commmorative en face de la mairie rappelle le souvenir des enrls de force, tous ces jeunes gens recruts contre leur gr dans l'arme allemande. Plusieurs rues, dont la rue Charles Rausch et la rue Josy Welter, portent galement les noms de citoyens de Walfer-dange victimes de la terreur de la Seconde Guerre mondiale.

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    01 Le 10 septembre 1944, Emil Schmit a dclench son objectif au moment du dynamitage du pont de l'Alzette.Als die Alzette-Brcke am 10. September 1944 in die Luft flog, drckte Emil Schmit auf den Auslser.

    02 Le pont dtruit.Die zerstrte Brcke

    03-04 Un monument en hommage aux victimes de la guerre, place des Martyrs.Denkmal an die Kriegsopfer auf der Place des Martyrs.

    05 John Allard, responsable de la Mmoire collective audiovisuelle de la commune de Walferdange, et Jean Schmit, fils de l'auteur de photos spectaculaires de la libration.

    John Allard, Verantwortlicher der Mmoire collective audiovisuelle der Gemeinde Walferdingen, und Jean Schmit, dessen Vater spektakulre Fotos von der Befreiung aufnahm.

    06 Le Walferdangeois Norbert Colling a fait partie des jeunes gens enrls de force dans l'arme de l'occupant allemand.

    Der Walferdinger Norbert Colling war einer jener jungen Mnner, die von den Besatzern zum Wehrdienst gezwungen wurden.

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    Walfer, meng Gemeng ; 150 Joer Gemeng Walfer ; Walferdingen, Bereldingen, Helmsingen Beitrge zur Lokalgeschichte .

    Sources :

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    ALS DIE ALZETTE-BRCKE GESPRENGT WURDEAm 9. September 1944 erreichten die alliierten Streitkrfte, die am 6. Juni 1944 in der Normandie gelandet waren, das Groherzogtum Luxemburg, um dieses von der viereinhalbjhrigen Nazibesatzung zu befreien. In Walferdingen waren es amerikanische Soldaten, die am 10. September 1944 anrckten und dem Spuk des Zweiten Weltkrieges ein Ende bereiteten. Der Tag der Befreiung war nicht ohne dramatische Momente.

    Di Es sind Dokumente vom Zweiten Weltkrieg von unschtz-barem Wert, sagt John Allard, der das Archiv der Mmoire collec-tive audiovisuelle der Gemeinde Walferdingen betreut. Es sind die einzigen bekannten Bilder, die die Sprengung einer Brcke in Luxemburg durch die Deutschen zeigen. berall im Alzette-Tal hatte die Wehrmacht die Flusspas-sagen in die Luft gejagt, um den anrckenden GIs den Vormarsch zu erschweren. John Allard zeigt auf Fotos mit dramatischen Sze-nen. Man sieht die Walferdinger

    Alzette-Brcke, wie sie von Deto-nationsrauch verhllt ist, dann in Trmmern daliegt, um aber sofort von amerikanischen Pio-nieren durch eine hlzerne Not-brcke ersetzt zu werden.

    Spektakulre Fotos von historischem Wert

    Fotograf der spektakulren Auf-nahmen war der gebrtige Wal-ferdinger Emil Schmit. Sein Sohn Jean Schmit, Lehrer in Walferdin-gen, erzhlt von diesem mutigen Einsatz: Mein Vater hatte sich mit

    seiner Kamera im Gebsch auf dem heutigen Universittsgelnde beim Kreisverkehr versteckt. Von da hatte er freie Sicht auf die Brcke. Es war ihm, wie anderen Einwohnern auch, schon Tage vorher aufgefal-len, dass die Deutschen Holzkisten mit Sprengmaterial auf der Brcke abgeladen hatten. Dann waren die Walferdinger von den Besatzern gewarnt worden. Die Anrainer der Brcke hatten sich in ihren Kellern verschanzt oder waren ausgezogen. Als die US-Soldaten sich voran-kmpften und ihre Schtzen hin-ter den mchtigen Baumstmmen

    beim Haus Delacre, dem heutigen Hennicot-Haus, in Stellung gingen, zndeten die Landser um 16 Uhr Ortszeit die Sprengladung.

    Wie Jean Schmit weiter berichtet, drckte sein Vater beim ersten Knall instinktiv auf den Ausl-ser. Die Aufnahmen zeigen eine pechschwarze Wolke, die wie ein Pilz ber der Brcke schwebt, sowie herumfliegende Steine und Trmmer. Als die Amerikaner nach einem kurzen Schusswechsel durch das Bett der Alzette wateten und ber die berreste der Br-

    Vor 70 Jahren fand die Befreiung von der deutschen Besatzung statt

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    cke kletterten, fanden sie auf der anderen Flussseite keine Feinde mehr vor. Diese hatten sich lngst ber den Helmsinger Berg und den Staffelter aus dem Staub gemacht. Nicht alle! Denn in der Pfarr-kirche, deren Fenster durch die Explosion zerstrt worden waren, hatten sich im Beichtstuhl drei kriegsmde Deutsche versteckt. Am Abend wurden sie durch den Pfarrer entdeckt, der sie den Ame-rikanern bergab.

    Junge Walferdinger lieen ihr Leben

    Gottseidank blieb die Befreiung in Walferdingen ohne nennens-werte Menschenschden, sieht man einmal von einem fatalen Ereignis im Vorfeld der Libra-tion ab. Am 1. September 1944 war es zu einem Unfall in der Rue

    Prince Henri (An der Rll) gekommen. Ein mit Munition beladener deutscher Armeelast-wagen war verunglckt und in Brand geraten. Sechs Soldaten sterreichischer Herkunft kamen dabei um. Sie wurden vorber-gehend auf dem Walferdinger Friedhof bestattet, ehe sie in ein Soldatengrab kamen.

    Verheerender waren fr die Gemeinde Walferdingen die Jahre vor der Befreiung gewe-sen. Viele junge Mnner lieen ihr Leben. Einige wurden von den Nazis in die deutsche Wehr-macht zwangsrekrutiert, wie der noch rstige Norbert Colling, der in einer Reportage auf Wal-fer Buet TV im September seine Erlebnisse schildert. Andere organisierten sich in den Wider-standsbewegungen, wo sie gegen Hitler kmpften. Wurden sie

    entdeckt, kamen sie in Konzent-rationslager, wo sie gefoltert und hingerichtet wurden. Die zwan-zig Namen jener Walferdinger, die im Zweiten Weltkrieg star-ben, sind eingraviert im Erinne-rungsmonument auf dem Place des Martyrs, direkt vor dem Dufaing-Haus. Ein Erinnerungs-stein gegenber dem Gemeinde-haus erinnert an die Enrls de force, an alle junge Mnner, die mit Gewalt in die deutsche Wehr-macht eingezogen worden waren. Einige Straen, unter anderem die Rue Charles Rausch und die Rue Josy Welter, wurden ebenfalls nach Walferdinger Br-gern benannt, die dem Terror des Zweiten Weltkriegs zum Opfer gefallen waren.

    07 Le 1er septembre 1944, un camion de l'arme allemande a explos rue Prince Henri ( An der Rll ), causant la mort de six soldats.Am 1. September 1944 explodierte in der Rue Prince Henri (An der Rll) ein deutscher Armeelastwagen. Sechs Soldaten starben.08 Une plaque commmorative en hommage aux enrls de force, en face de la mairie.Gegenber dem Gemeindehaus befindet sich ein Erinnerungsstein an die Zwangsrekrutierten.09 Des soldats amricains proximit de l'actuelle place de la Mairie.Amerikanische GIs in der Nhe des heutigen Gemeindeplatzes.10 Les librateurs amricains furent accueillis dans la joie par la population.Die amerikanischen Befreier wurden von der Bevlkerung begeistert begrt.

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    Walfer, meng Gemeng, 150 Joer Gemeng Walfer, Walferdin-gen, Bereldingen, Helmsingen Beitrge zur Lokalgeschichte.

    Quellen:

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    COMMUNICATIONS OFFICIELLESAmtliche Mitteilungen

    HOCHZEITENGioele Michele Maruccia, Esch-sur-Alzette (vorheriger Wohnsitz in Walferdingen) und Alina Juckevic, Esch-sur-Alzette. Sieghard Roman Seyrling, Zrich, Schweiz und Anne Feidt, Helmsingen.

    David Pierre Odendahl, Helmsingen und Leslie Valrie Rein, Helmsingen.

    SOZIALDIENSTMonique Ferring, assistante d'hygine socialeTel. 33 01 44-224 Carole Wesquet, Sozialarbeiterin Tel. 33 01 44-279Pascale Hoffmann, Sekretariat (Vormittag)Tel. 33 01 44-230E-Mail: servicesocial@walfer.luFax 33 01 44-251

    Sprechzeiten des Sozialdienstes:dienstags von 14.30 Uhr bis 18.30 Uhrdonnerstags von 8.30 Uhr bis 11.30 Uhr

    Sie knnen die Sozialarbeiterinnen whrend der Woche auerhalb der Sprechzeiten telefonisch, per Fax oder E-Mail erreichen. Sollte der Anrufbeantworter laufen, dann hinterlassen Sie bitte Ihre Nachricht und Ihre Telefonnummer, die Sozialarbeiterin-nen rufen Sie zurck.

    Wenn mglich, machen Sie bitte vor einem Besuch beim Sozialdienst einen Termin mit den Sozialarbeiterinnen aus, auer am Dienstagnachmittag und am Donnerstag-morgen (Sprechzeiten). Die Sozialarbeiter-

    D F MARIAGESGioele Michele Maruccia, Esch-sur-Alzette (domicile prcdent Walferdange) et Alina Juckevic, Esch-sur-Alzette. Sieghard Roman Seyrling, Zurich, Suisse et Anne Feidt, Helmsange.

    David Pierre Odendahl, Helmsange et Leslie Valrie Rein, Helmsange.

    SERVICE SOCIALMonique Ferring, assistante d'hygine socialeTl. : 33 01 44-224 Carole Wesquet, assistante socialeTl. : 33 01 44-279Pascale Hoffmann, secrtariat (matin)Tl. : 33 01 44-230E-mail : servicesocial@walfer.luFax : 33 01 44-251

    Permanences du service social :Les mardis de 14.30 heures 18.30 heuresLes jeudis de 8.30 heures 11.30 heures

    En dehors des heures de la permanence so ciale, les assistantes sociales sont joi-gnables du lundi au vendredi pendant les heures de bureau, lad mi nistration commu-nale, par tlphone, par fax ou par e-mail. En cas dabsence, prire de laisser votre n de tlphone et un message sur le rpondeur et les assistantes sociales vous recontacteront.

    Les consultations ont lieu sur rendez-vous, sauf le mardi aprs-midi et le jeudi matin (permanence sociale). Les assistantes sociales se dplacent chez vous, si besoin.

    innen besuchen Sie wenn ntig auch zu Hause.

    Eine Antwort auf Ihre Fragen und Informati-onen im sozialen Bereich bekommen Sie auch schnell und unverbindlich beim INFO-SOCIAL unter der Gratis-Telefon-nummer 8002-9898.

    Eine Liste mit Babysittern ist beim Sozialdienst sowie bei der Rezeption der Gemeinde erhltlich.

    SUGLINGSFRSORGEDie Suglingsfrsorge findet an jedem 1. und 3. Montag im Monat von 9 bis 11.30 Uhr im Gebude der Primrschule in Bereldingen statt (104, rte de Luxembourg).Nchste Termine: 01.09.2014 und 15.09.2014

    STERBEFALL AN SAMSTAGEN ODER FEIERTAGEN Fr Sterbeflle, die an Samstagen und an Feiertagen gemeldet werden, besteht jeweils von 10 bis 12 Uhr eine telefo nische Bereitschaft unter der Rufnummer 691 509 694.

    Pour des questions gnrales et/ou dordre social, lINFO SOCIAL sous le numro 8002 9898 (appel gratuit) est votre dispo-sition.

    Une liste des babysitters est disponible auprs du service social ainsi quauprs de la rception de la commune.

    CONSULTATION POUR NOURRISSONSLa consultation pour nourrissons a lieu tous les 1er et 3e lundis du mois de 9 11.30 heures dans lcole de Bereldange (104, rte de Luxembourg).Prochaines dates : 01.09.2014 et 15.09.2014

    DCLARATION DE DCS LES SAMEDISOU LES JOURS FRIS Pour des dclarations de dcs les samedis et les jours fris, une permanen...