La fi èvre LE GRAND DéCODAGE La paralysie faciale ?· besoins émotionnels) , les enfants jouissent…

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    Revue internationale de sant globaleMensuel - 3me anne - 5 (Belgique) - 6 (France + UE) - 8 CHF (Suisse) - 10 $ (Canada) mai 2013

    SYLVIE SIMONPour en fi nir avec lOrdre des Mdecins

    E x t r a i t sE x t r a i t s

    Le cancer de lovaireLa fi vreLa paralysie facialeLadnome hypophysaireLa spondylarthriteankylosante

    VACCIN POLIO

    Ce quon ne vous dit jamais

    Dossier

    n23Le sens des maux, les solutions bio

    DCODAGES

    LE GRAND DCODAGEDE LA

    SURCHARGE PONDRALE

    Mieux comprendreLES TUEURS DE

    MASSE

    ANTIBIOTIQUESchronique dune mort annonce

    par Laurent DAILLIE

  • SOMMAIRE

    NOTRE LIGNE DITORIALE

    2 www.neosante.eu

    Les ditions Nosant sont indpendantes de tout pouvoir politique ou financier et libres de toute attache avec un quelconque mouvement philosophique ou religieux. Ne bnficiant ni de subsides ni de rentres publicitaires, nous finanons nos activits avec le produit des abonnements, la vente de la revue au numro et la commercialisation de livres compatibles avec notre approche de la sant. Celle-ci repose principalement sur les recherches du biologiste Henri Laborit et sur les dcouvertes du mdecin Ryke Geerd Hamer, lesquels ont mis en lumire lorigine conflictuelle et le sens biologique des maladies. Selon ce nouveau paradigme mdical, ces dernires ne sont pas des erreurs de la nature mais, au contraire, des solutions de survie dclenches par le cerveau inconscient en rponse des situations de stress. Avec les mthodes naturelles de prvention et les techniques thrapeutiques considrant ltre humain

    dans sa globalit, la divulgation de ce processus vital reprsente laxe majeur de nos objectifs ditoriaux.

    ditorial . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 3

    DOSSIER : Le grand dcodage du surpoids . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p4

    Extraits: Sylvie Simon . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p10

    Article n 48: Mieux comprendre les tueurs de masse . . . . . . . . . . . . . . . . p 14

    Article n 49: Vaccin polio, ce quon ne vous dit jamais . . . . . . . . . . . . . . . p 18

    CAHIER DCODAGES

    - Sommaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p21

    - Le cancer de lovaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p22

    - Impntrables desseins. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p23

    - La fivre. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p24

    - Ladnome hypophysaire. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p25

    - La paralysie faciale. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p26

    - Rubrique Le plein de sens . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p27

    - Index des dcodages. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 28

    VIDENCE DU SENS: La chronique de Jean-Philippe Brbion . . . . . . . . . . . . . . . . p30

    LA MDIATHQUE DE NOSANT . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p 31

    Srie: La vrit sur le cancer (IV) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p36

    CAHIER RESSOURCES:

    - Actualits . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p39

    - Espace livres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p40

    - Palonutrition. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p42

    - Nutri-infos. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p43

    - Outils . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p44

    Sentiers de sant: La chronique de Jean-Jacques Crvecur. . . . . . . . . . . . . . . . . p 45

    Abonnement: 8 formules au choix . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . p47

    NoSANTest une publication de Nosant ditionsAvenue de la Jonction, 641190 Bruxelles (Belgique)Tl.: + 32 (0)2-345 04 78Fax: +32 (0)2-345 85 44E-mail: info@neosante.euSite: www.neosante.eu

    Directeur de la publication & rdacteur en chef:Yves Rasir

    Journalistes:Carine Anselme, Michel Manset,Pryska Ducoeurjoly

    Corrections:Anne-Marie Goerres

    Abonnements:Maryse Kok(secretariat@neosante.eu)

    Website & layout:Karim Meshoub

    ont collabor ce numro:Bernard Tihon, Jean-Jacques Crvecoeur, Laurent Daillie, Jean-Philippe Brbion, Yves Patte, Jean-Brice Thivent, Dr Christian Beyer, Boris Sirbey, Dr Jean-Claude Fajeau, Thibault Fortuner, Jol Monze.

    Photo de couverture: 123RF

    Impression: Dereume Printing (Drogenbos)

    LESOMMAIREN23 mai 2013

  • DITOPASSAGE AUx AVEUx

    www.neosante.eu 3

    Nosant a dj deux ans et je maperois que je nai pas encore fait mon coming out ! Je ne vous ai pas encore rvl ma vie secrte de dlinquant impnitent et de pre indigne qui, pendant plus de 20 ans, a tenu ses trois enfants lcart de la mdecine allopathique, ou du moins de ses traitements classiques. Je commence par laveu qui pourrait encore me coter cher mais dont je suis plutt fier : aucune de mes trois filles na t vaccine contre quoi que ce soit. Elles nont reu ni le vaccin antipolio (obligatoire en Belgique) ni les nombreux vaccins exigs par les milieux daccueil prscolaires. (*) Jentends dici les exclamations horrifies : quoi, vous navez mme pas protg vos enfants de la poliomylite, cette affreuse maladie aux atroces squelles ! . Non, je ne lai pas fait et jen suis trs content. A lpoque, ma dfiance envers le vaccin polio tait davantage de nature intuitive que rationnelle, mais aujourdhui ce ne sont pas les arguments qui manquent pour contester la causalit virale de la maladie, la ralit du pril pidmique et lutilit de la lutte vaccinale. Au contraire, larticle de Michel Manset (lire pages 18 20) pousse penser que la politique vaccinaliste et linterventionnisme mdical en gnral sont bien plus redouter que laffection elle-mme. A lheure o de courageux parents affrontent les tribunaux pour rclamer le droit de ne pas vacciner, Nosant se devait de leur apporter ce modeste soutien informatif.

    Javoue dans la foule un deuxime pch capital au regard de la mdecine officielle : mes enfants nont pas reu non plus dantibiotiques. Certes, je ne nie pas que cette classe de mdicaments puisse parfois savrer salutaire face des infections fulminantes. Mais en me for-mant la naturopathie auprs dAndr Passebecq, puis en dcouvrant les travaux du Dr Hamer, et singulirement sa 4e loi biologique de la nature sur le rle des microbes, il mest apparu clairement que les maladies infantiles pouvaient aisment se contrler sans recours des produits antivie . Par exemple, jai soign les otites de mes enfants avec pour seuls remdes une courte priode de jene, quelques vitamines, un ou deux granules homopathiques et des brouettes de mots damour dverses dans les oreilles souffrantes afin de rparer les paroles blessantes. Souvenir cocasse dune visite chez un ORL : alors quil inspectait le tympan droit de ma fille pune afflig trois jours plus tt dune otite purulente et quil me reprochait dj davoir nglig sa prescription, le toubib a cru stre tromp et a plong son otos-cope dans loreille gauche. Bien oblig de constater la gurison totale, il a continu fustiger mon attitude inconsciente et na mme pas song me demander quels traitements alternatifs javais suivis. Je me rappelle galement un imptigo dont ma fille ane, disait le doc-teur, ne pouvait pas se dbarrasser sans assaillir de substances biocides le staphylocoque coupable . Erreur manifeste puisque le prten-du ennemi avait dj dcamp une semaine plus tard sans le moindre coup de feu, comme chaque fois que mes enfants eurent traver-ser des pisodes infectieux. Maintenant que les autorits sanitaires saffolent de la rsistance des bactries (lire page 39), il serait peut-tre temps de (re)dcouvrir limmense sagesse de la nature gurisseuse dont parlait autrefois Hippocrate et dont Ryke Geerd Hamer a, de nos jours, dvoil la merveilleuse bienveillance

    Cest dailleurs sur la confiance envers la logique du vivant que jai fond ma troisime grande dcision dlictueuse : ne donner aucun autre mdicament allopathique ma progniture. Bien quayant chou une fois (un parasite intestinal chez ma fille cadette), je peux dire en ef-fet que les drogues chimiques leur ont t pargnes durant leurs 50 annes dexistences cumules. Et que cela ne leur a pas nui puisque je pourrais compter sur les doigts de mes mains leurs jours dabsence scolaire additionns. Le hasard ? La chance ? Je ny crois pas une se-conde car tou(te)s mes ami(e)s naturopathes font le mme constat : sans (abus de) mdicaments anti (anti-inflammatoires, antidouleurs, antipy