Walfer Buet Mars 2010

  • View
    214

  • Download
    0

Embed Size (px)

DESCRIPTION

 

Transcript

  • special: 07StelisabethAmPark

    story: 04EuropischesZentrumfrGeodynamikundSeismologie

    special: 18Fuesbal

    Merz//2010

    de

    Walfer

    Buet

    les chos de la commune

    de Walferdange

    COMWALF_NL_Walfer_Buet_03_10.indd 1 2/18/10 4:35 PM

  • De WalFer BUet NR. 3 MeRz 2010

    Impressum

    "De Walfer Buet les chos de la Commune de Walferdange"est distribu gratuitement tous les mnages de la commune de WalferdangeEditeur:Administration communale de WalferdangePlace de la Mairie, B.P. 1L-7201 WalferdangeTl.: 33 01 44-1Fax: 33 30 60E-mail: secretariat@walfer.luwww.walfer.luConception, rdaction et ralisation:Editions Guy Binsfeld, LuxembourgImpression:Imprimerie Centrale s.a.

    Administration communale de Walferdange. Tous droits rservs

    de

    Walfer

    Buet

    COMWALF_NL_Walfer_Buet_03_10.indd 2 2/18/10 4:35 PM

  • NR. 3 MeRz 2010 De WalFer BUet

    0 4 Des ondes dans le gypse

    07 Special:

    Ste lisabeth Am Park

    08 Communications officielles /

    Actualits associatives

    18 Special:

    Les enfants ftent Carnaval

    1 9 Chronique:

    un mois en photos

    20 Calendrier des manifestations

    04 Schwingungen im Gips

    07 Special:

    Ste lisabeth Am Park

    08 Amtliche Mitteilungen / Vereinsleben

    18 Special:

    Kinder feiern Karneval

    19 Chronik:

    Ein Monat in Bildern

    20 Veranstaltungskalender

    somm

    aire

    inhalt

    COMWALF_NL_Walfer_Buet_03_10.indd 3 2/18/10 4:35 PM

  • De WalFer BUet NR. 3 MeRz 2010

    De WalFer BUet04

    Des onDes Dans le gypse

    01

    COMWALF_NL_Walfer_Buet_03_10.indd 4 2/18/10 4:35 PM

  • NR. 3 MeRz 2010 De WalFer BUet

    De WalFer BUet 05

    Fi Dr Adrien Oth, gophysi-cien du CEGS, fut probablement le premier Luxembourgeois tre inform du terrible tremblement de terre Hati: comme cela est de routine, il reut l'information par courriel, 22h30. En effet, le CEGS est reli au rseau mondial "Geofon" qui rassemble et value des informations sismologiques en provenance de stations rparties sur tout le globe. Mais quel est donc le besoin d'une station sismolo-gique dans un pays pourtant relati-vement l'abri de sismes, comme le Luxembourg? "Tout d'abord, en cas de tremblement de terre, dter-miner l'picentre est difficile. Plus il y a de points de mesurage, plus ais est-il de trouver l'origine des secousses", dclare Adrien Oth. Ensuite, mme l'Europe ne serait pas tout fait l'abri de tremble-ments de terre. Et des rgions o l'corce terrestre prsente des ten-sions se trouveraient tout prs de chez nous, par exemple le sillon rhnan (Rheingraben). Le dernier grand tremblement, que l'on a ga-lement ressenti au Grand-Duch, a eu lieu le 13 avril 1992; l'picentre se trouvait alors Roermond, aux Pays-Bas.Mais ce n'est pas cet incident-l qui attira les sismologues vers Walfer-dange, mais l'ancienne mine de gypse. "La mine est un site idal:

    loin de tout bruit de la civilisa-tion et disposant d'une temp-rature et d'une humidit de l'air constantes", explique Adrien Oth. Les galeries s'enfoncent aussi loin qu'un kilomtre sous les hauteurs du Grnewald et quelque 80 m de profondeur rgne une tempra-ture de 13 degrs. Jusqu' la fin des annes 1980, on y puisa du gypse. Mais la "carrire scientifique" de la mine dbuta en fait plus tt: la fin des annes 1960, le Luxem-bourgeois Jean A. Flick, ancien tudiant en godsie, commena y installer des appareils servant mesurer l'attraction terrestre. Il ne tarda pas susciter l'intrt des scientifiques internationaux pour son projet. Ce qui, en 1988, mena la cration du "European Centre for Geodynamics and Seismolo-gy". Le centre est support par une fondation et financ par le Conseil de l'Europe tout comme par l'tat grand-ducal. En plus de la mine de gypse, le CEGS dispose de bu-reaux dans un btiment situ rue Josy Welter Walferdange.Depuis les annes 1990, des me-sures sismologiques continues sont galement effectues dans la mine de gypse. Des sismomtres hautement sensibles sont capables de mesurer des ondes nanom-triques; un nanomtre (nm) qui-vaut un millionime de milli-

    mtre. De plus, le CEGS organise tous les ans une rencontre interna-tionale de scientifiques, les Jour-nes Luxembourgeoises de Go-dynamique. Toujours est-il que des thses sur des sismes ou des menaces de sismes Luxembourg sont difficiles formuler, comme le dit Adrien Oth: "A Luxembourg, nous ne disposons pas encore d'un rseau permanent de stations sis-mologiques, l'heure actuelle il n'y en a que trois dans tout le pays. Un tel rseau serait toutefois in-dispensable afin de rassembler les donnes permettant des affirma-tions ce sujet." Pour cette raison, les sismomtres de Walferdange continueront fournir avant tout des donnes en provenance de et pour des pays lointains.Ces informations, suffiront-elles un jour prdire une catastrophe comme celle d'Hati qui sait? Adrien Oth, pour sa part, est ce-pendant fort sceptique: "La pr-vision d'un tremblement de terre est trs difficile, car nous devrions pour cela connatre l'tat de ten-sion de la carapace terrestre plu-sieurs kilomtres de profondeur et ce de nombreux endroits de la surface de la terre." Pour cette raison, la sismologie, une science datant d'une bonne centaine d'an-nes seulement, donc trs jeune, serait encore confronte des

    questions trs fondamentales, comme celle de savoir comment un sisme dmarre et quand il s'arrte. La tche de la sismolo-gie, le gophysicien de 29 ans la voit plutt dans la recherche sur o et comment la terre bouge en surface pendant un tremblement: "Il est plus important de savoir quels mouvements du sol l'on doit s'attendre lors d'un sisme afin de pouvoir prendre des dis-positions." Une telle analyse des mouvements du sol pourrait alors contribuer prendre, dans des r-gions sensibles, les prcautions n-cessaires comme p. ex. au niveau de la construction de nouveaux btiments. Et, sait-on jamais, un jour il n'aura plus craindre le pire lorsqu'il sera inform sur un trem-blement de terre, comme c'est la routine, par simple courriel.

    Le 12 janvier 2010, quand la terre trembla Hati et arracha la vie plus de deux-cent-mille humains, il se passa peu prs une demi-heure jusqu' ce que le sisme atteignt galement Luxembourg. Bien entendu, aucune maison ne s'y croula, pas une seule paroi ne trembla et dans les armoires, les verres ne tintrent pas. Il existe cependant un endroit au Grand-Duch o l'on remarqua bien le tremblement: l'ancienne mine de gypse de Walferdange o le Centre Europen de Godynamique et de Sismologie (CEGS) enregistra avec prcision la secousse sismique.

    Walferdange, dans une ancienne mine, le Centre Europen de Godynamique et de Sismologie traque les sismes

    01 Mesures au Luxembourg /// Adrien Oth du ECGS montre les vibrations du tremblement de terre en Hati, que le sismomtre a enregistres Walferdange.02 Prcis jusqu'au millimtre /// les sismomtres modernes sont tellement sensibles qu'il faut les isoler de tout bruit.03 Passages dans le gypse /// les galeries de la mine de Walferdange se trouvant endessous du Grnewald ont une longueur d'un kilomtre.

    02 03

    COMWALF_NL_Walfer_Buet_03_10.indd 5 2/18/10 4:35 PM

  • 06 De WalFer BUet

    De WalFer BUet NR. 3 MeRz 2010

    D Er war wohl der erste Luxemburger, der von dem schrecklichen Beben in Haiti er-fuhr: Dr. Adrien Oth, Geophysi-ker am ECGS, wurde um elf Uhr abends routinemig per E-Mail ber das Beben informiert. Denn das ECGS ist an das weltweite Netzwerk Geofon angeschlos-sen, das Erdbebenmeldungen von seismologischen Stationen rund um den Erdball zusammentrgt und auswertet. Warum bedarf es jedoch gerade im relativ erdbeben-sicheren Luxemburg einer seis-mologischen Station? Zunchst einmal ist bei einem Erdbeben die Bestimmung des Epizentrums schwierig. Je mehr Messstellen es gibt, desto genauer kann die Quelle der Erdste ermittelt wer-den, erklrt Adrien Oth. Zum an-deren sei auch Europa keineswegs gnzlich vor Erdbeben gefeit. Gebiete, an denen die Erdkruste Spannungen aufweist, gebe es ganz in der Nhe, etwa den Rhein-graben. Das letzte grere Beben, das auch im Groherzogtum zu spren war, ereignete sich am 13. April 1992; damals befand sich das Epizentrum im niederlndis-chen Roermond.Doch nicht dieses Erdbeben lockte die Seismologen nach Wal-ferdingen, sondern die ehemalige Gipsmine. Die Mine ist ein idea-

    ler Standort: trocken, weit weg von jeglichem Zivilisationslrm und mit stabiler Temperatur und Luftfeuchtigkeit, erlutert Adrien Oth. Einen Kilometer weit fhren die Stollen unter die Hhen des Grnewalds, in etwa 80 Metern Tiefe herrscht eine Temperatur von 13 Grad. Bis Ende der 1980er-Jahre wurde hier Gips abgebaut. Die wissenschaftliche Karriere der Mine begann allerdings schon frher: Ende der 1960er-Jahre begann der Luxemburger Jean A. Flick, einstiger Student der Geo-dsie (Erdvermessung), mit der Installation geodynamischer Ap-parate zur Messung der Erdanzie-hungskraft. Schnell begeisterte er auch die internationale Wissens-chaft fr sein Projekt. Im Jahr 1988 fhrte diese internationale Zusammenarbeit zur Grndung des European Centre for Geody-namics and Seismology. Das Zen-trum wird von einer Stiftung ge-tragen und vom Europarat sowie dem Luxemburger Staat finan-ziert. Neben der Gipsmine verfgt das ECGS ber Bros in einem Gebude an der Rue Josy Welter in Walferdingen.Seit den 1990er-Jahren werden in der Gipsmine auch durchgn-gige seismologische Messungen durchgefhrt. Die sensiblen Seis-mometer knnen Schwingungen

    im Nanometerbereich messen; ein Nanometer (nm) entspricht einem Millionstel Millimeter. Zudem organisiert das ECGS ein regelmiges internationales Wissenschaftstreffen, die Luxem-burger Geodynamik-Tage. Aus-sagen ber Erdbeben oder Erdbe-bengefahren in Luxemburg seien jedoch schwierig zu treffen,