Veines Urbaines 2016

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  • 8/18/2019 Veines Urbaines 2016

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         C    o    n    c    e    p    t    i    o    n    e    t    r    é    a     l    i    s    a    t    i    o    n   :    s    e    r   v     i   c    e    c    o    m    m    u    n     i   c    a    t    i    o    n    d

       e     l   a    v     i    l     l   e     d    e     S    a     i   n    t  -     É    t    i    e    n    n    e   -    d    u   -   R    o    u    v    r   a    y     |     G     i    l    e    n   -    N     i    k     k    o     k   -    k   -   o

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    Acet Originaire de Cahors, Acet trace seul ses

    premières esquisses à la bombe vers 2006,dans son garage. Il investit les murs toulousains en 2007, puis en parallèle, décide de s’essayer à la peinture sur toile. Il ne s’arrêtera pas à ce simple support qu’il trouve un peu trop com- mun, tout y passe : métal, textile, bois et matériaux de récupération. Il construit son propre style au fil du temps dans ces lettrages sur murs, et dans des

    formes plus organiques, sur une matièrequ’il affectionne : le métal rouillé.

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    ASte

    Aste est né en juillet 1978 à Orléans, c’est un artiste contemporain autodidacte. Dès le début des années 1990, il découvre la peinture, le street art . Au fil des fresques,

    l’artiste crée un style wildstyle très piquant,voire tribal facilement reconnaissable.

    Il affectionne les friches industrielles inex- plorées, il y trouve une ambiance particu- lière comme si le temps s’était arrêté, ce qui transforme et nourrit sa peinture. L’œuvre est incrustée entre le passé et le futur ; ce qui donne des émotions universelles.

    Débordant d’inspiration, il décide de s’ex- primer sur toiles et divers supports origi- naux récupérés dans ces friches, ce qui lui procure des nouvelles opportunités. Ainsi

    l’artiste construit ses œuvres sur un travailplus personnel où il aborde les couleurs et les formes.

    Le peintre nous livre des peintures contem- poraines expressives et modernes.

    https ://fr-fr.facebook.com/ASTE- 574146365974605/

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    Ben art core Athènes, décembre 2014 : nouveau cycle de

    crise sociale et de manifestations.Même en marge, Athènes porte la marque des événements. La vie s’organise entre lignes brisées et lignes de fuite. Échapper aux portes fermées, aux voies sans issues, au cadenas sur porte en croix. Je me détourne de la foule, je m’attarde sur ce qu’on ne re- garde pas mais qui est omniprésent : squats, SDF, toxicomanes… Athènes vue d’en bas, rencontre de rues, je

    fais le mur en empruntant les impasses…

    La notion du temps se perd dans la survie au

    quotidien, c’est quelles années déjà ? Ha oui,un pays d’Europe ! Le choix du noir et blanc me permet d’expri- mer cette dureté, une esthétique urbaine des contrastes, entre des lumières fortes et une noirceur goudronneuse qui colle à la peau. Athènes vue d’en haut, vues des toits et de la beauté de la ville. Le noir et blanc pous- sé parfois à l’extrême côté graphique où le dessin des graffitis, des street artistes se

    confond avec la réalité.Comme si se dessinait sur les murs le story-board façon BD d’un nouvel épisode de l’histoire à venir…

    Repères bio : Après un CAP photo en 2001 et des études psychopédagogiques, je voyage et je n’ai cessé d’être sur le terrain pour documenter les nouvelles formes de résistances, les manifestations nationales et internationales, la grande précarité so-

    ciale. Depuis 2015, je collabore au collectif de photojournalisme indépendant « Krasnyi Collective ».

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    bibkel

    skazoo

    L’attrait de Bibkel pour un autre monde et une autre spiritualité est clairement percep- tible. Son univers fourmille de personnages étranges et poétiques aux regards pensifs et malicieux.

    J’aime créer des personnages niais, colo-

    rés et intrigants par leurs formes, parfoissombres ou bien joyeux. Je peins et sculpte mais préfère le noir pro- fond du stylo à pointe fine sur mon calepin. Membre de l’association Afalp (association artistique) à Toulouse, j’y pratique la sé- rigraphie entre potes à la maison.

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    blasté

    De la peinture en lettres aux arts appliqués,

    Alan aka Blasté a pris goût à s’essayer à destechniques et des supports variés. Sa cu- riosité graphique l’amène alors à s’intéres- ser au tattoo. Et en 1999, poussé par Pivert (Body Production - Saintes), il est pris sous l’aile de Fabrice, Screaming Needle à Lyon, où son initiation va réellement commencer… et durer huit ans ! En 2008, il s’installe à Toulouse et ouvre Green Galerie avec Naty où il tatoue en pro- posant un style graphique, inspiré par l’es- thétique des gravures et vieilles illustrations naturalistes. Le trait, la trame, le crayonné dominent ses travaux et projets, il privilégie les ocres pour ses couleurs cherchant une ambiance rétro, patinée, usée.

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    DEXTER KEJO

    Boris sécretin

    Artiste graffiti autodidacte rouennais

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    dhoa

    Ma pratique artistique est issue d’un ap- prentissage académique du dessin et de la peinture influencé parallèlement par le tag et le graffiti.

    Cette contradiction de genre et de style m’a amené à trouver un équilibre entre une pein- ture appliquée et une autre plus libre.

    Je vise à retranscrire mes influences de la culture urbaine tout en y apportant ma per- sonnalité par une peinture qui se veut à la fois explosive et contrôlée.

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    el moot moot

    Depuis quelques années, je peins un petit personnage que j’ai nommé « el moot moot ». Avec le temps, j’ai affiné les traits et com- mencé à l’illustrer dans toutes les positions. Je le fais évoluer en fonction de mes pra- tiques artistiques, qui se passent essentiel- lement dans la rue, mais parfois aussi dans l’atelier, avec, par exemple, la sérigraphie.

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    EMMANUELLARDINOIS

    Né en 1979, photographe autodidacte, Em- manuel Lardinois vit et travaille à Rouen. Dans les années 2000, ses errances dans la culture hip-hop et la techno underground l’ont amené à s’intéresser aux friches et aux lieux abandonnés. À partir de 2006, il com- mence à les photographier.

    Son travail est influencé par l’école alle- mande de Bernd et Hilla Becher dont il em- prunte la rigueur des cadrages mais aussi les compositions très colorées de Robert Polidori ou encore par l’esthétique indus- trielle de Burtynsky ou Gusrsky.

    Il participe à des expositions personnelles

    en France depuis 2010. En 2014, ses photos ont été présentées au festival Inter Kultur Foto Art de Stuttgart, à L’Affordable Art Fair / Spring Edition de New York et la Red Dot Art Fair de Miami. En 2015, il est lauréat (2e prix) du Prix Lens Art Photographic.

    Archéologue moderne, il sillonne l’Europe, explorant la face cachée des villes, à la re- cherche de ces « interstices urbains »,

    sortes de lieux parenthèses où le temps seserait arrêté.

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    ERWAN AUTRET

    Passionné depuis l’enfance par l’influence des arts sur l’Homme, Erwan Autret s’est réellement investi dans sa démarche artis-

    tique dans les années 1990,avec le graffiti. Aujourd’hui art-thérapeute, il utilise les pouvoirs de l’art pour contri- buer à l’épanouissement des personnes en souffrance. Il produit lorsqu’il en ressent le besoin. Des moments exutoires, des moments de détente. Ses réalisations

    picturales représentent l’humain dans sa beauté comme dans sa noirceur. Son travail photographique est le fruit de ses

    balades au travers d’usinesdésaffectées. Dernièrement, il s’essaie à la sculpture sur un thème récurrent de l’histoire de l’art : le crâne. Cette série s’intitule « Éter- nel contenant » et découle d’un intérêt curieux pour les calaveras  dans la culture mexicaine.

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    gilen Si l’apparence du monde se dévoile sous sa forme esthétique, médiatique, calculée, or- donnée, corrigée, bref dressée sous le joug de l’artifice… il est alors évident que notre rôle est de curer le vernis bien pensant de ce merdier et de mettre en évidence un monde hybride, monstrueux, difforme, san- guin, poilu et cocu… bref, NOTRE monde ! Nous restons les créatures d’un mec qui s’appelle Dieu ou Jean-Luc ?.… S’il faut être à genoux soyons debout, s’il faut être Adam

    et Ève soyons Bonnie and Clyde, s’il faut être beau soyons laids, s’il faut être ordon- né soyons bordéliques, s’il faut être lucide soyons bourrés, s