Vade-Mecum de kin©sith©rapie et de r©©ducation fonctionnelle - 5¨me ©dition

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  • VADE-MECUM de

    KIN S 1 TH RAP 1 E el de

    RDUCATION FONCTIONNELLE

    ':" " Traumatologie ,

    .-} Orthopdie ,.

    ~.' Neurologie . '

    .

    !>' Mdecine interne

    r,( Chirurgie

  • 1

    VADE-MECUM de ~ ~

    KINESITHERAPIE el de

    RDUCATION FONCTIONNELLE TECHNIQUES. PATHOLOGI E

    ET INDICATIONS DE TRAITEMENT POUR LE PRATICIEN

    5~ dition - 4" tirage revlle. mise jour el augmenMe

    Yves Xhardez Avec ta collaboration de:

    P. Beek, F. Begel, C. Bialas. J.P. Bleton. ' . l. Croisier, J. -P. Dacos. P. Dumont, N. Fraselle. B. Forthomme, F. Gruwez, P. Mahaudens, H. Moraine, J. Olthiers. G. Postiaux, J. Roe .. eler, P. Saulreuil, S. Theys, M. Vanderlhommen, H. Ward avoIr et leurs collaborateurs.

    M ALOINE 27, RUE DE L'COI.EDEMOEONE

    75006 PARIS

    PRODIM 184, BOULEVARD G~NtRAl JACQUES

    1050 BR UXELLES

    2007

  • Du mme auteur : Dr. M. CLEMENS - y. XHARDEZ et coll. :

    Le genou opr - Indications - Techniques - Rducatioll. Ma loine (Paris) et Prodim (Bruxelles) - 1987 - pui se.

    + Y. XHARD EZ et V. CLOQUET : Verrouillage et protection de la colonne dorso-lombaire. Frison-Roche - Paris - 2" d. 1994.

    Le Code de la proprit intel!~tue ll e n'autorisant, aux terme~ de l' artide L 122-5 2' et 3' alinas, d'une pan, que les oopies ou reproductions strictement rserves il l'usage priv du copiste et non destines une utilisation collective. et. d'au tre part , que les ana-lyses ct les eourtcs ci tations d.:lns un but d 'exelnplc et d' illustration, toute reprsentation ou reproduction intgrale ou p:lrtiellc, f.1ite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est ill icite (article L 122-4 du Code de la proprit intene

  • Chez le mme diteur :

    N. BRERRYMAN-REESE Bilan ml/sculaire et sensitif, 2003.

    J. BUC I-IBAUER, K. STEIN INGER Techniques de renforcemellllllllsculaire en rdllcation, 2003.

    J.H. CLAY, D.M. POUNDS Massotltrapie clinique, 2' tirage, 2006.

    M. DUFOUR ct coll. Massages et massothrapie. Effets. techniques et applications, 2< dition, 2006.

    M. DUFOUR. M. GEDDA Dictionnaire de kinsithrapie et readaptatioll , 2007 .

    M. EDER, H. TILSCHER Chiropractie. De l'examell au traitemenl. 2006.

    D. HEiMANN Guide de thrapie manuelle. 2003.

    P. KAM INA Anatomie clinique en 5 volumes, nouvelles M itions: 2005 2007.

    A.1. KAPANDJI Physiologie articulaire en 3 volumes, nouvelles ditions: 2004 2007.

    M . LACT E et coll. I'aluotion clinique de la fonction musculaire. 5" di tion, 2005 .

    H. MARQUA RDT Mal/lle1 pralique de rflexothrapie podale, 2004

    J. PARVIZI L'examen orthopdique rel/dufaci/e, 2007 .

    B. REICH ERT Anatomie in vivo, A paratre.

    K.P. VALERIUS et coll. Les musc/es. 2004 .

    Avant-propos la premire dition

    L' importance pri se par la kinsithrapie en quelques dizaines d' annes et l'augmentation constante de ses possibilits d ' application dans des domaines aussi divers de la mdecine que la traumatologie, l'orthopdie, la pathologie respiratoire, la neurologie, la gyncologie. la rhumatologie, la card iologie, la chirurgie, pour n'en c iter que les principaux, ont amen la pub licaon de bien des ouvrages, tou s spcialiss dans J'un ou l'autre domaine. mais souve nt destins en priorit, soit au corps mdical. soit aux kinsithrapeutes. Mais il nous est apparu bien souvent dans notre pratique professionnelle que mdecin traitant (CI spcialement le mdecin gnraliste confront tant de problmes ... ) et kinsithrapeute. ne parlaient pas toujours le mme langage et ignoraient l'un et l'autre bien des poss ibilits offertes par la kinsithrapie en association avec le traitement mdica l. Nous avons donc vou lu rali ser, par ce vade~mecum , un ouvrage de synthse essentiellemen t pratiq ue (ct de ce fail prenant parfois certaines liberts avec la stricte rigueur scientifique) qui puisse s'adresser la fois:

    au m decin qui y trouvera les indications de la kinsithrapie, le rsum des techniques employes par le kinsithrapeute qui il confie un tra i ~ tement, et comment pou rra voluer ce traitement ; au kinsithrapeute qui y trou vera les dflflitions ct rsu ms tio-ana-tomo-patholog iq ues lui permettant de situer l'affection qu ' il est appel traiter. ct les grandes lignes du traitement effectuer, donnes qu ' il sera amen. nous l'esprons. perfectionner par son exprience personnelle c t la lecture de certains Ouvrages plus spcialiss.

    tudiants en mdeci ne et en kinsithrapie, ainsi que tous les autres param-dicaux (infirmires, ergothrapeutes , prothsistes . .. ) pourront galement l' utili ser comme instrument d 'tude ou de documentation gnrale dans le cadre de leurs activits. La co llaboration entre mdecin e t kins ithrapeute, que nous esprons favori ser par cet ouvrage qui leur est destin de faon gale, est un lment primordial dans la russite d'un traitement. La qualit de la relation ct de l' information mutuelle entre eux, conduit la rali sati on du traitement le mieux adapt au malade. Ce climat de confiance e t de collaboration entre le mdecin et le kinsithrapeute permettra de faire appel, en temps voulu, la kinsithrapie. Combien de fois n'avons-nous pas t du d 'tre appel quand on a tout essay: il n'y a plus rien faire , essayons quand mme la kinsith-rapie est une phrase qui a t, e t est encore trop souvent prononce, alors que c'est l' utilisation de la kinsithrapie, associe d ' aulres techniques mdicales, qui donne les meilleurs rsu ltats. Plus encore, e'est parfois pr-ventivement que ['on devra faire appel la kinsithrapie, et c'est en pre-

  • VIII VADE-MECUM DE KINSITHRAPIE

    mier lieu au mdec in trailant de diri ger le pat ient et de le convaincre de l' uti lit de ce traitement prvcmif qui lui vitera bien des dboires ult-rieurs. Il est v ident que la kinsit hrapie. corn ille tout traitement mdical bie n compri s, est avant tout un traitement individualiser au max imum selon le patient e l ses ractions personnelles. ct c'est dans cet espri t que tQut thra-peute qui consultera cel ouvrage doil le fare : un maximum dndiclli ions et de poss ibilits de traitement cn kinsithrapie sont runies, mais il ne s'agit cependant pas d ' un livre de receues de kinsithrapie. R. Sohier a crit : En seigner la kinsithrapie cn exposant des recettes voire mme des mthodes app0l1e CCl1es des moyens. mais ne peut constituer la fi nalit d'un enseig nement. Il f:ulI plutt duquer une man ire de penser correcte et fine. infiniment adaptable aux circonslances. Nous sommes entirement d'accord avec celle faon de voir, mais nous avons conu ce vllde-mecum pour qu ' il serve de gu idc. de base e t d ' a ide-mmoire cette manire de penser qui a d tre forge tout au long des l udes du kinsithmpeUie. Le souci constant d 'indi viduali sation du trai tement que le p.uicien mde-cin ou kinsithrapeute, aura toujours I" esprit doit lu i fa ire considrer lcs indications de nombre, de dure ou de frque nce de traitements ou d 'exer-cices que nous avons estim devoi r fa ire fi gure r dan s cet ouvrage. non comme un rglement suivre la lettre, mais comme une orientation gn-rale et moyenne pondrer judicieusement suivant chaque cas, le rsultat obtenu tant fi nalement le refl et de la valeur et de la quali t de ses soins. Un autre jXIi nt capital dans la pratique de la kinsithrapie et dans l"obtel1 -tion de rsultats favorables. est le respect de cc que nOliS n' hsiterons pas appeler le principe de base de toute kinsithrapie valable: la rgle de non douleur. Tout exercice. toute manipulation. toute technique adjuvante appe-lant ou rveillant la douleur, soi t directement , sail plu s ou moi ns longue chance, doit tre interrompu ou adapt. Trop de foi s avons nous vu des affections aggmves et auto-entretenues par des manuvres douloureuses. le pl us souvent dues au dsir, peut-tre lgitime. que possde le ki ns ith-rapeute d 'obtenir des gai ns rapides. par exemple au point de vue articulaire ou mu scu laire. dsir qui doit cependant tre imprati vement fre in dans celle optique de non douleur. Le problme des comptences est un problme li soulever galement. Nous avons repris. dans cet ouvrage, le pl us large ventail des techniques et actes qu ' un kinsi thr.lpeute peut tre appel effectuer. Cependant. diffrentes lgisla tions et jurisprudences dans di vers pay s permeu em ou refusent au kinsi thrapeute certaines techniques, avec ou sans la surveillance d ' un mdeci n. II n'elllre pas dans nos intentiOns de prend re parti pour l'un ou l'autre des points de vue, mais nous sommes d ' avis que. dans tous les cas, deux choses doivent prvaloir avant tOUI : la conJance que le mdeci n a dans le kinsithrapeute. et les capacits professionnelles relles, lant tech-niques que morales du pratic ien, tant bien entendu que le kinsithrapeute s' abstiendra de lout acte diagnostique rserv au mdec in prescripteur qu i restera toujours matre et responsable du trai tement.

    AVANT-PROPOS IX S.i les rsu l.tals meure au crdit de la kinsithrapie Sont parfois impres-~lOnnams. Il ne fa udra pas en attendre une solution miracle . Plus peut-e~re que dans to:ut au tre traitement. les rsultats Sont longs ancndre e t ce ~ est que ~ a patience du ~ins i thrapeu le et du mdecin tra itant, Iran~mise Imperceptlblement au pallent, e t une poursuite rgulire du traitement qui d~nne-:ont des -:tsultats parfois mme inesprs e t viteront de ce fa it 'cer-tailles interventions que l' on pensait invitables. Nous esprons que dans l'optique gnrale ainsi trace. mdecins et kinsi-~rape~tes trouveron,t

    A dans ce vad~-mecum une aide pratique journa-

    hre qUI ne poUf"d qu etre profitable a leurs patients.

  • Avant-propos la cinquime dition

    D ans l'avant-propos de la deux ime dition sortie en 1984, nous cri-vions: L'accueil r.~erv la p remire dition du Vade-mecum de k