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Sur quelques modes électriques d'entretien du pendule. pendule

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  • Sur quelques modes electriques dentretien du pendule.

    pendule sans lien materiel

    Ch. Fery

    To cite this version:

    Ch. Fery. Sur quelques modes electriques dentretien du pendule. pendule sans lien materiel.J. Phys. Theor. Appl., 1908, 7 (1), pp.520-530. .

    HAL Id: jpa-00241335

    https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00241335

    Submitted on 1 Jan 1908

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    https://hal.archives-ouvertes.frhttps://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00241335

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    Inversement, on peut supprimer toute opration photographique.La fig. 7 montre, grossi 4 fois, le silhouettage obtenu en prenant dela glatine imbibe de chromate de potasse et dposant sa surface

    FIG.

    une goutte dune dissolution dazotate de plomb quon tale par sac-cades en ajoutant brusquement de nouvelles quantits de solution. Achaque opration il se produit une zone nouvelle de chromate deplomb, mais dans des conditions un peu diffrentes au double pointde vue de la composition du liquide et du gonflement de la glatine.Il en rsulte que les prcipits collodaux successifs sont spars lesuns des autres par une bande claire.

    Cette dernire exprience et celle ralise avec le sulfate de barytedmontrent que ce genre de phnomnes na rien de commun avecles actions chimiques de la lumire.

    SUR QUELQUES MODES LECTRIQUES DENTRETIEN DU PENDULE.PENDULE SANS LIEN MATRIEL (1) ;

    Par M. CH. FRY.

    Il est superflu dinsister sur lintrt considrable qui sattache la mesure prcise du temps, unit fondamentale de tout systme demesures. A part les applications la navigation, cest toujours au

    (1) Communication faite la Socit franaise de Physique : Sance dumai 1908.

    Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019080070052001

    http://www.edpsciences.orghttp://dx.doi.org/10.1051/jphystap:019080070052001

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    pendule quon sadresse comme organe rgulateur dans les mca-nismes ayant pour objet cette mesure, et cela grce sa prcieuseproprit dtre isochrone pour de petits arcs. Cette proprit indis-pensable de lorgane rgulateur nest obtenue que difficilement etpar ttonnements, dans le balancier circulaire des chronomtres de

    marine, seuls utilisables la mer.Mais il ne faut pas oublier que cette qualit fondamentale du pen-

    dule nexiste que si ce dernier est compltement libre, et tous lesefforts des constructeurs tendent disposer lchappement de ma-nire satisfaire cette condition.

    M. Lippmann a indiqu dune manire prcise les conditions remplir pour lentretien du pendule, sans perturbations ; mal-

    heureusement il est bien difficile mcaniquement dy satisfaireet les petites perturbations prouves encore par les horlogessoustraites aux variations thermiques et baromtriques sont-ellesinvariablement attribues par les constructeurs aux variations des

    frottements mcaniques prouvs par le pendule pendant son os-cillation. Les huiles de graissage qui rancissent et soxydent avec letemps sont la cause la plus frquente de ces petites perturbations,qui peuvent dailleurs tre rendues infrieures 01,1 par jour.A premire vue, lemploi de llectricit semble tout indiqu pour

    restituer lorgane oscillant lnergie quil perd sans cesse par suitedes frottements divers auxquels il est soumis : frottements mca-niques, amortissement d lair, travail perdu dans la suspen-sion, etc.A premire vue aussi, il semble quune bonne marche sera forc-

    ment obtenue si on restitue au pendule un travail constant chaqueoscillation. Cest cette considration qui ma guid dans les deuxpremiers dispositifs lectriques que jai raliss.Pendule raction indirecte. - Le premier pendule lectrique

    que jai tudi est du type dit raction indirecte (1) ; ; le prin-cipe de ce type dappareils, qui a tent un grand nombre dinven-teurs (2), consiste restituer au pendule, chaque oscillation, unequantit bien limite de travail et indpendante de lnergie lec-trique fournie au systme.

    (1) Brevet franais n 254.092 ; 1896.(2) MM. Vrit, Detouche, Garnier, Grasset, Lasseau, Grard, Liais, Geist,

    Kramer, etc..., ont combin des pendules bass sur ce principe.

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    La fig. i fera comprendre facilement comment ce rsultat peut treatteint :

    Lorsque la vis v, porte par un bras solidaire du pendule, vientrencontrer le levier op, le courant est lanc dans llectro-aimant E

    qui rappelle son armature. Le pendule, continuant son oscillation,soulve le poids p dune hauteur h ; mais, au retour, ce poids des-cend dune quantit ~a -~- c, c tant la course de llectro-aimant. Ilen rsulte que le pendule a reu un travail positif gal lequelest constant et indpendant de la vitesse avec laquelle larmaturede 1"lectro est attire.

    FIG. 1.

    Ainsi construit, cet appareil ne ma fourni que des rsultats dplo-rables ; mais son tude ma conduit des notions trs nettes sur lesconditions remplir pour raliser un entretien correct du pen-dule.

    Le soulvement du levier op produit tout dabord une perturbationprofonde de lisochronisme du systme, et la moindre variation delbat de la palette de llectro se traduit par une variation consid-rable dans la marche. A tel point que les variations de courant dans

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    llectro, qui peuvent changer lgrement la position de larmatureau contact, se font sentir dune manire trs nette.

    Dautre part, en insrant un tlphone dans le circuit, on entendle bruit bien connu de friture pendant toute la dure du passagedu courant.

    Ceci provient du lger glissement qui se produit au contact dela vis v avec le levier op pendant le soulvement de ce dernier. Eneffet, on ne peut jamais obtenir une concordance absolue des deuxcentres doscillation o et o, et le grippement du contact qui ne peuttre lubrifi fait natre un frottement minemment variable qui per-turbe compltement la marche.En constituant la suspension par trois lames de ressort identiques,

    les deux lames extrieures supportant le pendule, et la lame cen-trale le levier op, javais espr supprimer cette cause derreur. Ilnen a rien t, et le tlphone ma montr quil se produirait encoreun frottement au point de contact.Ce nest quen remplaant la vis v par une vis V reprsente

    part (lq. 1), et termine par un fil dacier de portant sonextrmit une petite boule en or, que cette perturbation a cess. Oncomprend en effet que, dans ces conditions, le fil dacier, flexibledans toutes les directions qui lui sont perpendiculaires, soppose tout glissement au point de contact ; dans ces conditions, on obtientdes variations natteignant que 7 sur 100 000, ce qui reprsente encorecinq ou six secondes par jour.Pendule restitution lectrique constante. ~- Cest dans le but

    dchapper aux inconvnients signals prcdemment, tout en con-servant les avantages de limpulsion constante, dj connue en hor-logerie mcanique sous le nom de remontoir darc, quejai combin quelqiies annes plus tard (1) un dispositif qui a figur lExposition de Paris de 1900. Jai abandonn dans cet appareilllectro-aimant comme organe moteur et lai remplac par lactionlectromagntique dune bobine fixe B sur le ple N dun aimantformant une partie de la masse pendulaire ( fig. 2).Cornu avait dj employ cet excellent dispositif pour la synchro-

    nisation des horloges (2), mais laimant dont il se servait tait unsimple barreau droit.

    (1) Pendule restitution lectrique (Comptes Rendus, 7 mai 1900~.(2) Comptes Rendus des sances de la Socit des lecf1>iciens: i la Synchronisa-

    tion lectromagntique (1887).

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    La substitution dun aimant en fer cheval un aimant droit

    prsente quelques avantages faciles saisir. Dabord un tel aimantse conserve beaucoup mieux avec le temps cause de sa plus faiblerluctance ; ensuite le champ auquel est soumise la bobine est plusintense pour un aimant de poids donn ; enfin les variations de laverticale dues des champs constants extrieurs ou les perturbationsqui peuvent prendre naissance par des champs variables sont peu prs annules par suite de lastaticit dun tel aimant.

    TIGe 2.

    Cest cette disposition que jai adopte dans tous les systmes quejai tudis depuis.

    Lentretien du pendule se fait ici par des courants induits dus audplacement dune palette de fer doux a2c2 (fla. 2) dans une bobinefixe B2. La palette, qui peut recevoir un mouvement alternatif enoscillant autour du point 0, sapproche ou sloigne en effet de lai-mant fixe A2. Cette disposition rappelle un peu lappareil classiquebien connu sous le nom de Coup de poing de Brguet >,, employpour lexplosion des mines.Une caractristique intressante de ce dispositif est que la quan-

    tit dlectricit induite dans la bobine B2 est indpendante de lavitesse dattraction de la palette. Le pendule devient analogue ungalvanoilie balistique dont llongation (ici lamplitude) mesure laquantit dlectricit qui passe dans la bobine.Les mouvements de va-et-vient de la palette a2c2, qui doivent tre

    synchrones avec le mouvement du pendule, taient obtenus par uneseconde palette place dans le prolongement de la premire,dont elle est magntiquement isole, et qui ragissait sur laimant A,lorsque le courant de la bobine B1, dans laquelle elle oscillait libre-ment, circulait dans cette dernire.

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    En somme, la partie gauche du restituteur constituait un relais polaris actionn par les contacts alterns fournis par lependule et

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