Sujet officiel complet du bac ES-L Histoire-Géographie ...· SUJET II COMPOSITION L’Asie orientale,

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    BACCALAURAT GNRAL

    Session 2011

    HISTOIRE GOGRAPHIE

    Sries L et ES

    Srie L : coefficient 4 Srie ES : coefficient 5

    Dure de l'preuve : 4 heures L'usage de la calculatrice nest pas autoris. Le sujet comporte 12 pages numrotes de 1/12 12/12.

    Le candidat doit traiter :

    UN des trois sujets de gographie de la premire partie

    ET

    UN des deux sujets dhistoire de la deuxime partie

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    PREMIRE PARTIE

    GOGRAPHIE

    Le candidat choisit UN des trois sujets proposs

    SUJET I

    COMPOSITION

    La mondialisation : flux, acteurs et diffrenciations spatiales

    SUJET II

    COMPOSITION

    LAsie orientale, une aire de puissance en expansion

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    SUJET III

    ETUDE D'UN ENSEMBLE DOCUMENTAIRE

    Les mtropoles tatsuniennes : des lieux de puissance

    Documents : document 1 : Une classification des grandes villes mondiales en 2007 document 2 : Espaces et ples urbains aux Etats-Unis document 3 : La Silicon Valley document 4 : La ville de New-York document 5 : Le pouvoir de commandement scientifique aux Etats-Unis

    Premire partie Analysez lensemble documentaire en rpondant aux questions suivantes :

    1. Relevez les lments qui font de New-York une mtropole mondiale (documents 1 et 4).

    2. Dcrivez les activits qui font la puissance dune mtropole tatsunienne (documents 3, 4 et 5).

    3. O sont concentrs les lieux de commandement lchelle des Etats-Unis (documents 2, 3, 4 et 5) ?

    4. Montrez que les mtropoles tatsuniennes sont des espaces moteurs de la mondialisation.

    Deuxime partie A laide des rponses aux questions, des informations contenues dans les documents et de vos connaissances personnelles, rdigez une rponse organise au sujet : les mtropoles tatsuniennes : des lieux de puissance.

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    Document 1 : Une classification des grandes villes mondiales en 2007 Note : Le Produit urbain brut est lquivalent, pour les agglomrations urbaines, du PIB pour les Etats

    Source : Atlas de la mondialisation, Presses de Sciences-Po, 2009.

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    Document 2 : Espaces et ples urbains aux Etats-Unis Les quatre cinquimes de la population des tats-Unis vivent dans les 274 aires urbaines qui structurent l'espace amricain. [] L'armature urbaine des tats-Unis demeure la plus puissante du monde: 24 villes dpassent les 2 millions d'habitants, 97 les 500 000 habitants et 274 ont plus de 100 000 habitants. Au dbut du XXe sicle, le quart Nord-Est tait le seul espace mtropolis face un territoire o n'apparaissaient que deux ples majeurs, La Nouvelle-Orlans et San Francisco. L'ensemble du Nord-Est concentrait alors 82 % de la population urbaine amricaine, une situation qui dura jusque dans les annes 1950. De grands changements intervinrent dans les annes 1970 avec l'mergence du concept rgional de Sun Belt, dsignant un croissant priphrique attractif de par ses activits de haute technologie. Cette attraction se traduisit par une urbanisation galopante dans l'tat de Washington, en Californie, au Texas, en Gorgie et en Caroline du Nord. Dans cette zone, les mtropoles profitent aujourd'hui encore de l'effet Sun Belt, fond sur la technopolisation, l'association universits-industries le dveloppement des mdias. La Sun Belt symbolise aussi la russite de rgions o l'on invente en permanence , l'image de la Californie et de sa Silicon Valley ou de la rgion d'Atlanta (Boomtown). Enfin, la Sun Belt attire par son climat et un cadre de vie agrable. Ainsi, la Floride est devenue l'tat le plus attractif de l'Union : s'y retrouvent des scientifiques, des retraits arrivant du Nord-Est, de nombreux immigrants latino-amricains ou encore des touristes la recherche de belles plages. Source : Michel Goussot, Les Etats-Unis, Socit contraste, puissance conteste, La documentation photographique, dossier N 8056, mars-avril 2007.

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    Document 3 : La Silicon Valley

    Source : Daprs Grard Dorel, Atlas de lempire amricain, Autrement, 2006, p 24.

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    Document 4 : La ville de New-York Cette ville est vritablement incroyable, on pourrait penser quelle possde assez de gratte-ciel, de siges sociaux de firmes transnationales, de boutiques, de logements, dhtels, de muses et de thtres, quelle est pleine, termine, quil suffit de repeindre ici, de rparer l. [] La ville de New York regroupe cinq boroughs, Manhattan, le Bronx, Brooklyn, Queens et Staten Island, et compte plus de 8 millions dhabitants. La New York Metropolitan Area revendique plus de 21 millions de rsidents, ce qui la place la troisime place au Top ten mondial des mgapoles, aprs Tokyo et Mexico. [] Prs de 3 millions des New-Yorkais sont ns hors des tats-Unis : ils viennent en majorit de Saint-Domingue, de Chine, de la Jamaque, de la Guyane, du Mexique [] un chmage de 5,5 %, une production de richesse suprieure qui place lAire mtropolitaine la 17e place et procure un revenu par habitant quivalant celui du Luxembourg. Les tablissements financiers, les assurances et les socits immobilires sont les phares conomiques de cette ville mondiale emblmatique, o les grandes compagnies internationales et trangres colonisent les gratte-ciel et les bureaux de grand standing le long des avenues les plus prestigieuses. Le port de New York, qui se rpand tout au long du waterfront de Brooklyn au New Jersey, est le troisime des tats-Unis, avec des bateaux de croisire et de gigantesques bateaux-conteneurs qui naviguent quotidiennement dans la baie et sur le fleuve Hudson. New York possde encore 10 000 entreprises manufacturires qui emploient 1 million de travailleurs (vtements, chimie, mtallurgie, produits alimentaires), ct de sa net conomie qui lui permet de concurrencer la Silicon Valley ; sans oublier la mode, les mdias, un secteur tertiaire plthorique et un secteur quaternaire en expansion. Elle est aussi la premire ville touristique nord- amricaine et son taux de criminalit baisse . Rosemary Wakeman (directrice du dpartement dtude urbaine de luniversit de Fordham, New York) et Thierry Paquot (professeur lInstitut durbanisme de Paris, Universit Paris XII, Val de Marne) Source : Revue Urbanisme, N 350, Septembre/Octobre 2006 http://www.urbanisme.fr/issue/magazine.php

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    Document 5 : Le pouvoir de commandement scientifique aux Etats-Unis

    Source : Laurent Carrou, Didier Collet, Claude Ruiz, Les Amriques, ECS, ditions Bral, 2008

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    DEUXIME PARTIE

    HISTOIRE

    EXPLICATION DUN DOCUMENT DHISTOIRE

    Le candidat choisit UN des deux sujets proposs

    SUJET I

    Discours de John F. Kennedy Berlin-Ouest le 26 juin 1963

    Beaucoup dindividus dans le monde ne comprennent pas ou disent ne pas comprendre quelle est la diffrence entre le monde libre et le monde communiste. Qu'ils viennent Berlin. D'autres prtendent que le communisme est la voie de l'avenir. Qu'ils viennent Berlin. Certains, enfin, en Europe et ailleurs, affirment, nous pouvons travailler avec les communistes. Qu'ils viennent Berlin. La libert a beaucoup de difficults et la dmocratie n'est pas parfaite. Cependant, nous n'avons jamais eu besoin, nous, d'riger un mur pour empcher notre peuple de s'enfuir. [...] Je ne connais aucune ville, aucune ville, qui ait connu dix-huit ans de rgime d'occupation et qui vive encore avec autant de vitalit, de force, d'espoir et de dtermination que la ville de Berlin-Ouest. Alors mme que le mur est la dmonstration la plus vivante et la plus clatante des checs du systme communiste, visible aux yeux du monde entier. Nous n'prouvons aucune satisfaction en voyant ce mur, car, comme la dit votre maire, il constitue, nos yeux, une offense non seulement envers l'histoire mais encore une offense envers l'humanit. [] Ce qui est vrai de cette ville est vrai de l'Allemagne - une paix relle et durable en Europe ne peut pas tre assure tant qu'un Allemand sur quatre sera priv du droit lmentaire des hommes libres qui est davoir son libre choix. Aprs dix-huit ans de paix et de confiance, la prsente gnration dAllemands a mrit le droit d'tre libre, ainsi que le droit la runification de ses familles et de sa nation, pacifiquement et durablement. [...] La libert est indivisible et tant qu'un seul homme est asservi les autres ne sont pas libres. Mais lorsque tous seront libres, nous attendrons, alors, avec impatience le jour o cette ville sera runie en une seule et ce pays et le grand continent europen vivront dans un monde de paix et despoirs. Quand ce jour viendra enfin, car il viendra ! La population de Berlin-Ouest pourra avoir la satisfaction davoir tenu bon sur la ligne de front pendant presque deux dcennies. Tous les hommes libres, o qu'ils vivent, sont des citoyens de Berlin, et cest pour cette raison, en ma qualit d'homme libre, que je suis fier de prononcer ces mots : "Ich bin ein Berliner1". John F. Kennedy, discours prononc sur la place de l'Htel de Ville Berlin-Ouest, 26 juin 1963.

    1Je suis un Berlinois.

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    QUESTIONS

    1. Prsentez lauteur, les circonstances et la nature du document.

    2. Expliquez la phrase souligne.

    3. Identifiez deux formes de libert prsentes par John F. Kennedy dans son discours.

    4. Quest-ce qui justifie lexpression de John F. Kennedy la dmocratie nest pas parfaite , vous pouvez vous appuyer sur des exemples tasuniens.

    5. La vision de John F. Kennedy sur Berlin, lEurope et le monde est-elle devenue une ralit ?

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    SUJET II

    Une figure du nationalis