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pendule. plus pendant équatorial - · PDF filecelle que comporte l observation du pendule. Les différents modes de transport auxquels on est obligé d avoir recours dans un voyage

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    Si lon met part le rsultat relatif Dron, tllein1 qui paraiterron, ces nombres indiqueraient un accroissement de la gravi tun peu moindre que la thorie. Dailleurs, je ne puis pas insistersur les valeurs numriques de ces comparaisons, parce que linstru-ment laissait beaucoup dsirer. Lchelle tant trop courte pourpermettre des observations entre des limites de temprature trstendues, il a t souvent ncessaire de refroidir le liquide dubain extrieur afin de maintenir le niveau du mercure dans les li-

    mites de lchelle, condi tion trs dsavantageuse qui ne permettaitpas dobtenir une temprature suffisamment invariable.

    Javais surtout pour but de vri fier si lappareil est facilemen ttransportable et sil est susceptible dune prcision comparable celle que comporte lobservation du pendule. Les diffrents modesde transport auxquels on est oblig davoir recours dans un voyageen Norwge sont assez varis pour que lpreuve puisse paratresuffisante, et la chambre baromtrique tait, au retour, aussi bienpurge de gaz quavant le dpart.

    DESCRIPTION DUN NOUVEAU SYSTME DQUATORIAUX ET DE SONINSTALLATION A LOBSERVATOIRE DE PARIS;

    PAR M. M. LOEWY.

    Lquatorial est un des instruments essentiels de lAstronomie.Il est destin aux investigations les plus varies et les plus dli-cates et la recherche des comtes et des plantes ; avec lui on peutobserver un astre un moment quelconque et dans une rgionquelconque du ciel, et le suivre pendant toute la dure de samarche apparente. Mais, grce aux progrs raliss de nos jours ,tant en Optique quen Mcanique, et pour rpondre aux nouveaubesoins de la Science, ces lunettes prennent de jour en jour des di-mensions plus considrables, et tout Observatoire qui veut sou-tenir la lutte avec honneur doit possder un quatorial dau moinso",3,-~t douver tur e, dont la distance focale est denviron 6"B Dici

    peu de temps, lObservatoire de Paris sera dot dun quatorialde om ,74 douverture et de 15m de distance focale, et lObservatoirede Nice dune lunette semblable, dune longueur de 18m et dont

    Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018830020034901

    http://www.edpsciences.orghttp://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018830020034901

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    lobjectif aura om) ~6. On comprend facilement que ces gigantesquesappareils doivent tre dun maniement fort pnible, quelles quesoient dailleurs la simplicit et la perfection du mcanismeemploy pour les manoeuvres.Le mouvement de rotation de la Terre change tout instant la

    position apparente de lastre que lon observe : il en rsulte pourlobservateur un dplacement correspondant; non un simple d-placement de son sige droite ou gauche, mais un autredplacement en hauteur : il doit en effet lever ou abaisser sonsige suivant le cas. En outre, comme la lunette est enferme sousune coupole qui labrite et dans laquelle se trouve pratique unelarge fente du sommet la base, afin de pouvoir faire les observa-tions, il faut amener cette ouverture ou cette fente devant la lu-nette. La coupole peut en effet tourner sur elle-mme. Lobserva-tion exige donc le dplacement de la lunette, celui de lobservateur,celui de la coupole, pour ne parler que des mouvements princi-paux. Si lon ajoute que lobservateur est oblig de sasseoir ou destendre horizontalement, dans une position quelquefois fort in-commode, on comprend que Iobservation soit rellement pnible.

    Lasuronome, dont lattention a t partage et absorbe par unesrie doprations trangres en ralit ses tudes, sent bien vitevenir la lassitude; son oeil, fatigu, ne distingue plus avec la mmenettet les astres dun faible clat, et. de l rsultent des erreursaccidentelles sensibles et une perte de temps notable.

    Ces inconvnients sont tellement srieux que, pour certaines

    tudes, comme la recherche des comtes, o il faut parcourir unegrande tendue de lespace, on est forc de renoncer lusage desquatoriaux de grandes dimensions ; on en est rduit alors desappareils plus petits et moins avantageux pour lexplora tion duciel.

    ~~n dehors de ces difficults dune nature matrielle, les dimen-sions de la lunette, son poids, son mode dinstallation donnentlieu des inconvnients scientifiques dun autre ordre.

    1 Lun des deux axes de lquatorial ordinaire se trouve installparalllement la ligne des ples : lautre, laxe de dclinaison quiest perpendiculaire au premier, porte faux tout le corps de lalunette. Il sensuit un manque de stabilit prjudiciable au travaildobservation, et il est impossible deffectuer des mesures de dis-

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    tances angulaires un peu considrables, cest--dire dpassant unevingtaine de minutes darc en dclinaison et quelques minutes detemps en ascension droite.

    2, Les deux verres qui composent lobjectif (le flint et le crown)ne peuvent pas tre serrs fin, lun contre lautre ou contre lebarillet : le moindre serrage provoquerait en effet dans les imagesune dformation.

    Il se produit alors, quand la lunette passe dune position uneautre, des effets de flexion et de plus un dcentrage de lobjectif,par le glissement des deux verres lun sur lautre, qui altrent lanettet des images. Les qualits optiques de linstrunient sont doncdiffrentes suivant ses positions.

    Ces dformauions ne se montrent pas seulement dans les qua-toriaux, elles sont mme quelquefois sensibles dans des lunettesmoins grandes et se mouvant seulement dans un plan : cest ainsique 11~.1VI. Gould et Pra~mowski ont constat dans leurs lunettes

    mridiennes des altrations dimages tenant cette cause.Le but que je me suis propos dans la nouvelle construction a

    t dchapper de semblables difficults.Jai cherch : 1 raliser un instrument plus stable que les qua-

    toriaux en usage et rendant possible la mesure de grandes distancesangulaires ;

    2 A tablir une disposition qui permt lastronon1e dexplorerle ciel tout entier et de rgler lui-mme sans drangement aucuntous les mouvements de son appareil;

    3" A viter lemploi de ces coupoles monumentales dont lta-blissel11.ent et lemploi sont toujours si coteux et si difficiles.

    Voici iriainuenant, en quelques mots, les principes de construc-tion du nouvel quatorial : laxe polaire est support ses deuxextrmits par deux piliers et, comme dans linstrument mridien,la lunette tourne entre les deux coussinets de laxe. Cette lunette est

    brise angle droit, et laide dun peLit miroir elle renvoie lalumire dans un des tourillons percs de laxe polaire, o le micro-mtre dobservation est install. Les choses tant dans cet tat,pendant que linstrument tourne autour de son axe, lastronornevoit passer devant ses yeux les astres de lquateur.

    Ajoutons maintenant, en avant de lobjectif, un miroir planinclin 4~ et formant corps avec le cercle de dclinaison; ce

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    miroir, en tournant autour de laxe de figure de la lunette, amnedans le plan focal les images des toiles siliies sur le cerclehoraire perpendiculaire cet axe.Tous les organes destins aux diverses manoeuvres de linstru-

    ment, les pinces de calage, le cercle de dclinaison, le cercle horaire,toutes les manettes pour oprer les mouvements rapides ou lesmouvements doux, se trouvent porte de ,la main, de lobser-vateur.

    ,

    On voit aisment que, par suite de cette disposition, lobser-vateur est mme dexplorer toutes les rgions de lespace sansquitter son sige. On reconnat galement que Jinstallation de cetinstrument prsente presque autant de fixit quune lunette mri-dienne, et de plus que, lobjectif tournant uniquement dans le sensde lquateur, on a moins craindre, aprs son rglage, le dpla-cement relatif des deux verres; par suite de la stabilit de linstru-

    ment et de la fixit de lobjectif, il est facile de comprendre quelon peut effectuer la mesure de distances angulaires plus consi-drables.

    La partie mcanique a t excute dans des conditions trssatisfaisantes par 3fiM. Eichens et Gauthier.Le pavillon dobservation se compose de deux parties distinctes :

    io dune cabane mobile abritant la partie extrieure SPN deLinstrument (~~~. i), celle qui porte le miroir de lobjectif;20 dun btiment fixe, renfermant un cabinet de travail et la salledobservation aab.

    Pour procder aux tudes, on recule la cabane roulante, quidcouvre ainsi la lunette, tandis que lobservateur, install sur sonfauteuil labri de toutes les intempries du temps, peut se livrer toutes les recherches astronomiques dans les mlnes conditionsquun naturaliste qoi, dans son cabinet de travail, tudie laide dumicroscope la structure ou lorganisation dun corps quelconque.Le principe du nouvel quatorial repose sur la double rflexion;

    il y avait donc l une difficult srieuse surmonter, le plus grandnombre des expriences faites jusqu nos jours montrant que,pour une cause reste presque inexplique, les images produitespar des miroirs ne possdent pas la nettet suffisante : on pouvaitdonc craindre que tous les avantages offerts par la nouvelle lunettene vinssent so n1 brer devant un tel obstacle.

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    Mes tudes sur la flexion mont amen entreprendre une sriedexpriences qui mont permis de reconnatre la cause vritablequi avait jusqu prsent rendu souvent impraticable lusage desmiroirs. Jai vu que la dformation des images avait pour causeprincipale la construction dfectueuse des miroirs.Dans un ordre dides prconues, pour tablir rapidement

    lquilibre de temprature entre les deux faces du .rlllr O11, oncroyait devoir ne donner ces appareils quune faible paisseur,paisseur qui ne dpassait gure ou 1-o du diamtre ; or il arrive,dans ces conditions, que le miroir se dforme par la flexion, souslinfluence de son propre poids, quand la lunette passe dune posi-tion une autre. En outre, la faible paisseur adopte pour leverre fait que la moindre pression exerce par le barillet, par suitedune cause accidentelle, telle que les dilatations, dforme sensi-hlemen t le miroir.

    Des recherches eff

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