Jules Verne, le divin magicien - Numilog ALFRED RENOUX ROBERT CHOTARD JULES VERNE LE DIVIN MAGICIEN

  • View
    9

  • Download
    0

Embed Size (px)

Text of Jules Verne, le divin magicien - Numilog ALFRED RENOUX ROBERT CHOTARD JULES VERNE LE DIVIN MAGICIEN

  • JULES VERNE LE DIVIN MAGICIEN

    " Vers l'immortalité et l'éternelle jeunesse "

  • ALFRED RENOUX ROBERT CHOTARD

    J U L E S VERNE

    LE

    DIVIN MAGICIEN

    Il a été tiré 300 exemplaires de cet ouvrage pour remercier les souscripteurs ayant facilité cette édition.

    ÉDITÉ PAR L'AUTEUR

    Diffusion : R. CHOTARD, 17, rue de Vintimille PARIS-9ème

    Tous droits de reproduction, de traduction et d'adap- tation réservés pour tous pays y compris l'U.R.S.S.

  • A nos lecteurs et lectrices,

    Permettez-nous, avant d'entreprendre la lecture de cet ouvrage, de vous donner un conseil.

    Certaines personnes, nous ne l'ignorons pas, trouveront les chapitres II, I I I e t IV, fastidieux, fantaisistes ou trop compliqués pour leur entendement. Que ces personnes-là ne se sous-estiment pas, qu'elles ne referment pas ce livre pour ne plus le reprendre.

    Si cette fâcheuse intention vous venait, alors reportez-vous de suite au chapitre VII en page 225 :

    Roald Amundsen vous fera vivre un passionnant récit, inédit, d'aventures vécues sur les banquises, qui vous édifiera.

    Cette saine lecture vous conduira dès lors à lire avec curio- sité les chapitres qui vous semblaient rébarbatifs afin de savoir POURQUOI et COMMENT...

    Ainsi, vous augmenterez considérablement vos connaissances, quelles qu'elles soient, jusqu'à pouvoir vous diriger sans erreur :

    VERS L'IMMORTALITE ET L'ETERNELLE JEUNESSE.

    R. C.

  • I

    LES BUTS DU GRAND TEST SECRET DE

    JULES VERNE

  • LES BUTS DU GRAND TEST SECRET

    DE JULES VERNE

    Au cours d'une conversation, d 'un débat, d 'une discussion, il est f réquent d 'entendre l 'un des interlo- cuteurs, à bout d 'arguments, déclarer : « Je constate que nous ne sommes pas d'accord, je sais cependant que j 'ai raison. J 'ai fait cette expérience à mes dépens, subissez donc vous-mêmes cette épreuve, vous chan- gerez d'avis et alors vous me comprendrez. »

    — Mon peti t Jacques, dit la maman à son jeune fils, ne touche pas au feu, ça brûle. Dès que l 'enfant est seul, il s 'approche du poêle. Naïf, curieux, l 'air malin, conquérant et anxieux à la fois, il pose sa petite main sur l 'objet défendu... Il hurle de douleur ; la maman revient précipitamment, gronde, console et panse la brûlure. Mais, le mal est fait.

    Est-ce un mal ?

    Oui, si cette désobéissance a des conséquences graves, mais si l 'accident est bénin, c'est un bien pour la petite victime qui peut désormais en t irer une leçon : Il sait que le feu brûle et qu'il ne faut pas y toucher.

    Jacques vient de réaliser l 'une de ses premières ex- périences vécues.

  • Cette expression « EXPERIENCE VECUE » pré- sente une valeur certaine pour celui qui a la faculté de conserver le fait en mémoire, s'il prend la peine de l 'analyser, d'y réfléchir, pour loger l'acte dans son subconscient.

    C'est la qualité et la sincérité de ce travail inté- r ieur qui déterminent l'intelligence d 'un sujet ; c'est la seule forme valable pour élever le niveau de l'intelli- gence humaine et la faire progresser selon la loi de l 'évolution p a r l 'action directe.

    Rarement, le travail d 'autrui parvient à ce résultat et la p lupar t des conseils tirés de faits non vécus par soi-même demeurent sans effet. Trop souvent même, ils font naître le doute et la critique si les faits sortent de la routine.

    Pourquoi cette entrée en matière ? Tout simple- ment pour vous faire comprendre les énormes difficul- tés que nous avons à surmonter pour faire admettre et faire comprendre, le magnifique enseignement qui nous est apporté p a r le Grand Test de Jules Verne et que nous n'avons pas vécu en direct avec les membres de l 'Equipe du Grand Nord.

    Cet enseignement est le fruit d 'une expérience en- core jamais tentée par aucun autre être humain. Ils ont vécu le Grand Test « Hors le monde et pour lui. »

    Si nous n'avions que les mots, à notre disposition dans le vocabulaire, pour justifier les buts du Grand Test, pour tenter de l 'expliquer et de le démontrer dans sa complexité, personnellement je renoncerais à cette tentative.

    Heureusement pour nous, les membres de l 'Equipe avaient prévu cette difficulté majeure, quasi insurmon- table. Ensemble ils ont élaboré la méthode et les moyens de vérification, propres à faire naître la com- préhension dans l 'esprit des hommes.

  • Ce GRAND TEST demeura secret pendant cinquante années, uniquement pour permettre aux membres de l'Equipe de rassembler, de sérier les faits, les preuves et les expériences réalisées, en vue de démontrer, sans contradiction possible, l'exactitude et l'importance de leur découverte extraordinaire.

    Par le souvenir, par le sacrifice, par les « cica- trices », et par les résultats obtenus, l'œuvre appa- raîtra dans toute sa grandeur, dans toute sa beauté, à tous ceux qui voudront bien lire cet ouvrage d'Amour avec attention.

    Il ne s'agit donc pas ici d'une histoire d'aventures rocambolesques, ou d'un roman d'amour dans lequel la bergère épouse, comme il se doit, le prince char- mant. Il s'agit d'une étude profonde qui se propose d'apprendre à chacun que la bergère — L'AME — peut devenir princesse si elle écoute et suit avec attention le prince — l'ESPRIT — dont le rôle est de la faire agir correctement ici-bas pour qu'elle puisse conserver son charme et sa grâce, lorsqu'elle se trouvera dépour- vue des atours, des falbalas et dentelles qui lui per- mettent de briller, pas toujours avec mérite, dans notre société humaine.

    L'expérience, dite scientifique, naît d'une série d'études en laboratoire, se donnant pour objet de prou- ver une réalité par l'automaticité de la reproduction volontaire d'un phénomène. L'expérience vécue, par contre, présente toujours un cas personnel souvent unique, et de ce fait, est discutable ou controversée. Toutefois, nous pouvons nous demander si cette expé- rience particulière valable pour les uns, ne pourrait l'être pour les autres.

    Ainsi, l'expérience vécue par le petit Jacques est valable pour tous les enfants du monde, à la condition bien entendu que le poêle touché par eux soit bien allumé.

    A partir de l'exactitude des expériences scientifiques

  • et de l'incertitude laissée par les expériences vécues, la controverse a beau jeu. Mais, est-elle fondée ?

    De la discussion ne jaillit pas toujours la lumière. Dans de nombreux cas c'est la confusion qui s'installe, sauf si l'un des interlocuteurs apporte des preuves réelles.

    C'est ce que nous nous proposons de faire.

    Le Christ a dit : « TU NE TUERAS POINT. »

    Depuis des millénaires l 'homme tue. Il ne tient aucun compte du passé. Ses ancêtres se sont battus sans trêve, passant leur vie à pleurer leurs morts et à rebât i r sur les ruines accumulées. Qu'importe ! il tue... soi-disant pour vivre. Et il reste dans l'angoisse, les techniques de destruction « s 'améliorant » sans cesse.

    Pour l 'homme inconscient, la routine impose ses facilités de jugement : « Ce qui a toujours été, SERA. » Cette forme de pensée est solidement ancrée dans les cerveaux et tout semble être mis en œuvre par un génie malfaisant pour que ce qui fût, demeure. Personne ne semble penser que la responsabilité de chacun est en- gagée dans cette âpre lutte quotidienne pour la Vie.

    L'Homme compte trop souvent sur le nombre qui fait masse, sous prétexte que seul il ne peut rien faire. C'est une profonde erreur. Cette masse sur la- quelle l'individu se repose pour satisfaire ses désirs, ses illusions ou ses besoins vitaux, ignore ses possi- bilités d'action ainsi que les moyens corrects qu'elle pourrai t utiliser pour réaliser la volonté qui anime ses composants. La masse n 'a pas d'âme, elle ne sait que détruire si les injustices la soulèvent ; elle est la société ce que le cancer est au corps humain : c'est une poussée anarchique vers la vie et cet élan, non

  • contrôlé par la raison, ne tient aucun compte des lois qui régissent l 'évolution individuelle.

    Au sein de cette masse, l 'homme, avec ses qualités et ses vices, n 'est plus qu 'une cellule agglutinée aux autres, perdant ainsi ses facultés personnelles de ré- flexion et de jugement. Cette raison fait que la masse est sourde, aveugle et dangereuse dans ses déborde- ments irréfléchis.

    En aucun cas, l 'homme ne doit compter sur cette forme d'action brutale pour améliorer son destin. L'esprit de masse est une aberration de l 'âme humaine.

    Il apparaî t indispensable que chacun prenne cons- cience des conditions de son existence, de sa volonté et de la force qu'il représente au sein de l 'équilibre universel et social. Personnellement, il lui faut vouloir vivre correctement, avec dignité, avec bon sens et selon les obligations que l'existence exige de l 'être humain.

    En particulier, il lui faut respecter les lois du grand état d'équilibre qui harmonisent l 'homme comme l'univers dans un cadre précis. Seule la connaissance de ces lois et le respect de ces principes, peuvent le conduire vers la paix et l 'évolution normale de son existence.

    Hélas ! Quelles sont ces lois ? Quel est ce cadre ? Quel est le bu t fixé à l 'Homme ? Quel est le des