CONCORDE DOROTHEA LANGE â€؛ pdf â€؛ CP_ آ  2018-07-27آ  Suzanne Riess, آ« Dorothea Lange:

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  • COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    DOROTHEA LANGE POLITIQUES DU VISIBLE 16 | 10 | 2018 – 27 | 01 | 2019

    JEU DE PAUME CONCORDE

    WWW.JEUDEPAUME.ORG #DorotheaLange

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    À NOUS PARIS, ELLE, France 5, Le Monde, Le Point, Slate

    Couverture Dorothea Lange Migrant Mother, Nipomo, 1936. The Dorothea Lange Collection, the Oakland Museum of California, City of Oakland. Gift of Paul S. Taylor.

    SOMMAIRE

    POINTS FORTS

    COMMUNIQUÉ

    CITATIONS

    AUTOUR DE L'EXPOSITION

    MÉCÈNES DE L'EXPOSITION

    VISUELS PRESSE

    CATALOGUEINFORMATIONS PRATIQUES

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    PARTENAIRES MÉDIA

    PARTENAIRES

    Exposition organisée par l'Oakland Museum of California. La présentation européenne a été produite en collaboration avec le Jeu de Paume, Paris, et la Barbican Art Gallery, Londres.

    L’exposition est en partie soutenue par l'Oakland Museum Women’s Board, la Henry Luce Foundation, le Susie Tompkins Buell Fund, Ann Hatch et Paul Discoe.

    La BANQUE NEUFLIZE OBC, mécène historique du Jeu de Paume, et FIDAL ont choisi d’apporter leur soutien à l’exposition « Dorothea Lange. Politiques du visible » à Paris.

    Cette exposition a été rendue possible grâce à la contribution de la Terra Foundation for American Art.

    Le Jeu de Paume est subventionné par le ministère de la Culture.

    Il bénéficie du soutien de la BANQUE NEUFLIZE OBC et de la MANUFACTURE JAEGER-LECOULTRE, mécènes privilégiés.a

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    POINTS FORTS

    Intitulée « Dorothea Lange. Politiques du visible », l’exposition consacrée au travail de l’artiste est la première organisée en France depuis vingt ans. Présentant des œuvres majeures de la photographe américaine de renommée mondiale Dorothea Lange (1895, Hoboken, New Jersey — 1966, San Francisco, Californie), dont certaines n’ont jamais été exposées en France, l’exposition est articulée en cinq ensembles distincts : la période de la Dépression (1933- 1934), le travail effectué dans le cadre de la Farm Sécurity Adminstration (1935-1939), les camps d’internement des Américains d’origine japonaise (1942), les chantiers navals de Richmond (1942-1944) et le reportage sur un avocat commis d’office (1955-1957).

    Lange est à l’époque l’une des rares femmes photographes à être reconnue de son vivant : elle est la première photographe à bénéficier d’une exposition personnelle au Museum of Modern Art de New York en 1966.

    À l’instar du célèbre roman de John Steinbeck, Les Raisins de la colère, l’œuvre de Dorothea Lange a contribué à façonner notre vision de la Grande Dépression grâce à des séries mythiques de l’histoire de la photographie comme White Angel Breadline (1933) et Migrant Mother (1936). L’exposition met en lumière la complexité de cette période de l’histoire des États-Unis, soulignant certaines migrations importantes de la société américaine.

    Si les images emblématiques de la crise économique prises par Dorothea Lange sont bien connues, ses photographies des Américains d’origine japonaise internés durant la Seconde Guerre mondiale, longtemps censurées, n’ont pas été publiées avant 2006. Présentées ici pour la première fois en France, elles illustrent parfaitement comment la photographe Lange a créé tout au long de sa carrière une œuvre aussi intime qu’émouvante visant à dénoncer les injustices et à infléchir l’opinion publique.

    Lange accompagne ses prises de vues par des témoignages écrits, donnant à lire aux générations futures un témoignage historique. Le public de l’exposition découvrira aussi la force de son engagement social.

    L’exposition présente une carte situant les lieux visités par Lange et retraçant le parcours considérable qu’elle effectua pour la Farm Security Administration dans le cadre du New Deal, le programme politique et économique mis en place par le président Roosevelt. Lange considérait ce travail pour la FSA comme faisant partie intégrante de son œuvre. Au cœur de l’exposition réside cet extraordinaire ensemble d’œuvres qui souligne toute la sensibilité et l’engagement citoyen de la démarche de la photographe.

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    Dorothea Lange White Angel Breadline, San Francisco, 1933 © The Dorothea Lange Collection, the Oakland Museum of California, City of Oakland. Gift of Paul S. Taylor

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    DOROTHEA LANGE POLITIQUES DU VISIBLE 16 | 10 | 2018 – 27 | 01 | 2019

    Présentant des œuvres majeures de la photographe américaine de renommée mondiale Dorothea Lange (1895, Hoboken, New Jersey — 1966, San Francisco, Californie), dont certaines n’ont jamais été exposées en France, l’exposition « Dorothea Lange. Politiques du visible » est articulée en cinq ensembles distincts. Ceux-ci mettent l’accent sur la force émotionnelle qui émane de ces photographies ainsi que sur le contexte de la pratique documentaire de la photographe. Plus d’une centaine de tirages vintage, réalisés de 1933 à 1957, sont mis en valeur par des documents et des projections qui élargissent la portée d’une œuvre déjà souvent familière au public grâce à des images emblématiques de l’histoire de la photographie comme White Angel Breadline (1933) et Migrant Mother (1936). Les tirages exposés appartiennent pour l’essentiel à l’Oakland Museum of California, où sont conservées les archives considérables de Lange, léguées par son mari Paul Schuster Taylor et sa famille.

    À l’instar du célèbre roman de John Steinbeck paru en 1939, Les Raisins de la colère, l’œuvre de Dorothea Lange a contribué à façonner notre vision de l’entre-deux- guerres aux États-Unis et à affiner notre connaissance de cette période. Mais d’autres aspects de sa pratique, qu’elle considérait comme archivistique, sont également mis en avant dans l’exposition. Resituant les photographies de Lange dans le contexte de son approche anthropologique, l’exposition offre au public la possibilité de comprendre que la force de ces images s’enracine également dans les interactions de la photographe avec son sujet, ce qui se manifeste à l’évidence dans les légendes qu’elle rédige pour accompagner ses photographies. Lange a ainsi considérablement enrichi la qualité informative de ses archives visuelles, produisant une forme d’histoire orale destinée aux générations futures.

    En 1932, pendant la Grande Dépression débutée en 1929, Lange, observant dans les rues de San Francisco les chômeurs sans-abris, abandonne son activité de portraitiste de studio, la jugeant désormais inappropriée. Au cours de deux années qui marquent un tournant dans sa vie, elle photographie des situations qui décrivent l’impact social de la récession en milieu urbain. Ce travail novateur suscite l’intérêt des cercles artistiques et attire l’attention de Paul Schuster Taylor, professeur d’économie à l’université de Californie à Berkeley. Spécialiste des conflits agricoles des années 1930, et plus particulièrement des travailleurs migrants mexicains, Taylor utilise les photographies de Lange pour illustrer ses articles, avant que les deux ne travaillent ensemble à partir de 1935 au profit des

    agences fédérales instituées dans le cadre du New Deal. Leur collaboration durera plus de trente ans. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Lange pratique sans discontinuer la photographie, documentant les problèmes majeurs de l’époque, notamment l’internement des familles nippo-américaines, les évolutions économiques et sociales imputables aux industries engagées dans l’effort de guerre, la justice pénale vue par le truchement du travail d’un avocat commis d’office.

    Si les images emblématiques prises par Dorothea Lange durant la Grande Dépression sont bien connues, ses photographies des Américains d’origine japonaise internés durant la Seconde Guerre mondiale n’ont pas été publiées avant 2006. Présentées ici pour la première fois en France, elles illustrent parfaitement comment Dorothea Lange a créé tout au long de sa carrière des images aussi intimes qu’émouvantes visant à dénoncer les injustices et infléchir l’opinion publique. Parallèlement aux tirages exposés, différents objets ayant appartenu à la photographe, notamment des planches-contacts, des carnets de notes prises sur le terrain et diverses publications, resituent son travail dans le contexte de cette période troublée. L’exposition du Jeu de Paume ouvre une nouvelle perspective sur l’œuvre de cette artiste américaine de renom, dont l’héritage demeure vivant aujourd’hui encore. Tout en soulignant les qualités artistiques et la force des convictions politiques de la photographe, elle invite le public à redécouvrir l’œuvre de Dorothea Lange et son importance capitale dans l’histoire de la photographie documentaire.

    Exposition organisée par l'Oakland Museum of California. La présentation européenne a été produite en collaboration avec le Jeu de Paume, Paris, et la Barbican Art Gallery, Londres.

    Commissaires : Drew Heath Johnson et Pia Viewing

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    CITATIONS

    Il faudrait vraiment utiliser l’appareil photo comme si l’on devait être frappé de cécité demain. Vivre une vie consacrée au visible, c’est une entreprise considérable, quasiment inaccessible, mais quand on parvient à produire de bonnes photographies, c’est dans c